Bernard Lugan est-il un historien raciste ?

L'après-Guerre et ses conséquences: la confrontation Est/Ouest jusqu'à la chute de l'URSS.

Bernard Lugan est-il un historien raciste ?

Message par BRH » Jeudi 11 Septembre 2008 17:25:29

L'afrocentrisme a pris naissance au moment de la décolonisation: dans les années 1960, un professeur d'histoire sénégalais, Cheick Anta Diop insiste sur le rôle de la tradition orale en Afrique. Avant lui, Hampaté Bah avait dit que quand « un vieux meurt, c’est une bibliothèque qui disparaît ». Anta Diop insiste sur le caractère nègre de la civilisation égyptienne et devient un personnage important en Afrique. Comme le note Lugan, ce n’est pas un homme de terrain mais un compilateur sélectif qui a des intuitions qu’il transforme en système : l’afrocentrisme. Tout serait originaire d’Afrique : les hommes, les inventions via l’Egypte nègre. La négritude des Egyptiens serait la matrice de la civilisation rayonnant sur le monde classique.

Ces thèses deviennent très influentes aux USA. Ces postulats sont repris par la nouvelle école négro-américaine qui en fait une histoire officielle au sein des universités américaines. Ainsi, Abou Bakr, empereur du Mali, aurait découvert l’Amérique avec 2000 pirogues au XIVe siècle. En effet, les Mayas auraient des traits négroïdes et les Incas auraient pratiqué la momification. Or il est impossible à des pirogues de dériver jusqu’aux Amériques et ensuite d’en revenir sauf à suivre le gulf stream qui se dirige vers l’Irlande. De même, la momification est pratiquée depuis 5000 BC en Amérique alors qu’elle n’est utilisée que depuis 2000 BC en Egypte. Les Noirs américains cherchent à travers ces thèses des compensations à leur situation qu'ils jugent comme infèrieure et les critiques sont considérées comme racistes.

Pour Lugan, Diop n'est qu'un falsificateur de l’histoire. Il affirme que l’humanité est originaire d’Afrique même si les australopithèques se sont éteints sans descendance. Il n’y a sans doute pas d’Eve africaine (cf. C. Renfew). Diop encore explique que l’homo sapiens sort d’Afrique même si on s’oriente vers une apparition simultanée. De plus, il pense que les Egyptologues ont détruit les momies noires pour mettre en avant les éléments blancs. Il fait aussi des apparentements linguistiques farfelus qui impressionnent les profanes, même s'il part souvent d’une parcelle de vérité. Ainsi, pour l’Egypte, les dynasties se mettent en place vers 2700 BC et elles s’effondrent vers 900 BC, pendant 90 ans, période où des Nubiens prennent le pouvoir le temps de deux dynasties. Les analyses des momies montrent la rareté des Noirs : les Egyptiens sont des populations de type berbère. Les Egyptiens tardifs ont, entre le 1er et le 3e siècle de notre ère, d’autres rites d’ensevelissement des morts : ils réalisent leur portrait réaliste (oasis du Fayoum). Les figures sont nettement européennes et nord africaines. Il n’y a pas de Noirs.

La méthode linguistique de Diop n’est pas scientifique et il commet de nombreuses erreurs étymologiques. Il se présente comme un progressiste mais il a clairement une volonté d’endoctriner pour accroître les antagonismes raciaux.

Bernal est un ancien sinologue spécialisé pendant vingt ans dans les relations entre la Chine et l’occident au XXe siècle. En 1962, il étudie le Viet-Nam puis en 1975 s’intéresse à la Méditerranée orientale, à la Grèce et à l’Egypte. Le titre original de son livre est African Athena. L’éditeur PUF a préféré Black Athena, meilleur argument de vente. C’est un grand succès de librairie.

En Europe, un colloque sur Diop s’est tenu à Lyon en 1999. Les Antillais sont attirés par cette idéologie qui est soutenue par de nombreux journalistes. Le livre de Martin Bernal, Black Athéna est une forme moderne d’afrocentrisme qui a reçu un excellent accueil dans la presse. Pour Lugan, la sous-culture médiatique cherche à détruire les traditions et les éléments de cohésion de la société pour favoriser l’immigration venue d’Afrique qui serait un enrichissement. Cette nouvelle idéologie se retrouve dans les universités françaises où on ne trouve pas de livre contradictoires à Diop alors que son livre est vendu dans toutes les grandes librairies. La science cède devant l’invective et le politiquement correct américain.

Les historiens de la Grèce ancienne réagissent dans leurs publications scientifiques confidentielles. Le grand public n’est pas informé et Bernal a le support des médias. Ainsi, RFI parle souvent du livre de Bernal et en fait une référence dans le monde francophone et antillais. Un ouvrage collectif est publié en anglais, "Black Athena revisited" qui montre que les historiens ne sont pas d’accord avec Bernal qui ignore l’archéologie. Il n’y a pas de comptoirs égyptiens ni de pyramides en Grèce. Les Grecs sont très précis quand ils décrivent physiquement les étrangers et ils se représentent comme « blancs ». A partir du IVe siècle, les sculptures deviennent réalistes. Avant, les représentations stylisées montraient un idéal europoïde. Idem pour les masques d’or des Mycéniens. Platon et Socrate sont blancs. Au IIIe siècle, on a des représentations typées de Noirs. Si Le nom d’Athéna est d’origine libyque selon Hérodote, il faut s'en méfier car il exagère la part de l’emprunt. L’étymologie du nom est inconnue, pré-hellénique.

La thèse de Bernal a un succès dans des disciplines autres que l’histoire et elle est diffusée par une sous culture qui devient celle des minorités. Lugan prédit qu’en 2010, elle sera impossible à attaquer. Les historiens africains sérieux n’existent pas en histoire ancienne. En Europe, les spécialistes sont cloisonnés dans leur discipline. L’ethnocentrisme participe à la culpabilisation de l’homme blanc qui est responsable de tout et surtout d’avoir martyrisé sa mère l’Afrique. Les sophismes servent d’idéologie officielle.

http://www.dailymotion.com/video/k14PhODLyRdF1CtF6w

Bernard Lugan et Jean Haudry écrivent dans l’Afrique réelle.
Tant que les Français constitueront une nation, ils se souviendront de mon nom !

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Re: Bernard Lugan est-il un historien raciste ?

Message par BRH » Vendredi 24 Avril 2009 10:08:39

LES DANGERS DE L’AIDE A OUTRANCE : “L’AFRIQUE N’EST PAS L’EUROPE”

Suicide démographique et alimentaire :

Baisse de la mortalité, accélération démographique incontrôlable et extrême jeunesse de la population, voilà constitué la véritable équation démographique africaine ; la surpopulation a des conséquences tragiques car l’Afrique n’est pas en mesure de produire assez de nourriture, de construire des logements, des écoles, des hôpitaux, de créer un nombre suffisant d’emplois en rapport avec cette masse humaine.
L’agriculture vivrières ne peut suivre la croissance de 3% de la population, car la sienne varie de 1 à 1.5% dans le meilleur des cas : de nos jours, cent cinquante millions d’africains survivent grâce à l’aide alimentaire mondial.
La pression démographique est la cause de désastre écologique : désertification, déforestation …

Catastrophe agricole : la part de l’ensemble de l’Afrique dans le total mondial des exportations agricoles était de 7,2 pour cent en 1970 ; en 1993, ce chiffre est passé sous la barre des 3%.
En 1970, dix ans après les indépendances, l’Afrique commençait à avoir besoin de l’aide internationale à hauteur de 5% ; depuis 1992 50% du total de l’aide alimentaire mondiale est attribuée à l’Afrique. Pour exemple, en 1994, le Pam a nourri un peu plus de deux millions de personnes en Angola en leur distribueront 200 000 tonnes d’aide alimentaire.

Il est intéressant de comparer ce qui s’est passé en Asie et en Afrique : dans les années 1950-1960, l’Asie était le continent des famines alors que l’Afrique coloniale mangeait à sa faim ; de nos jours, la situation s’est inversée. L’Afrique est une fourmilière au repos, l’Asie une fourmilière au travail : en résumé, ce sont donc les africains qu’il faut blâmer. Ils sont responsables de cette situation. Là ou les asiatiques ont aménagé les sols, les africains n’ont à aucun moment eu recours à l’innovation, préférant sans remettre, au nom d’une prétendue culpabilité coloniale et du postulat tiers-mondiste du pillage colonial, à l’obligation morale d’aide que le nord s’était laissé imposer. Voici les ingrédients qui, depuis trente années, entre dans la composition de la crise africaine : exigences de réparation, incessants reproches au nom du passé, fatalisme, mises en accusation des pays industrialisés et refus de toute autocritique.

Catastrophe économique :

En 1993, le continent africain détenait 1% du PNB de la planète avec un peu plus de 10 pour cent de sa population.
Le PIB par habitant a amorcé une chute vertigineuse depuis 1980 pour descendre en 1991 en dessous des 500 dollars par habitant.

La dette à long terme de l’Afrique a été multipliée par 20 depuis 1970 : baisse du pouvoir d’achat qui a été évalué à 40% depuis 1980. La dette extérieure de l’Afrique est supérieur à son PNB : la dette des pays africains est plus de trois fois supérieur à leurs exportations annuelles.

La perte de parts sur le marché mondial a des conséquences dramatiques car pour compenser des pertes qui s’additionnent, les pays africains sont conduits à augmenter le volume des exportations agricoles, ce qui, automatiquement, provoque la baisse périodique des cours, notamment pour le cacao et le café : la spirale est infernale et sans issue.
Même les pays qui ont la faveur des donateurs internationaux (exemple le Sénégal) voient le revenu moyen de leurs habitants baissés : pour le Sénégal, entre 1961 et 1994, le revenu moyen des paysans a baissé dans une proportion dépassant 50%. Pour les salariés, la baisse du pouvoir d’achat a atteint 30 à 40% entre 1980 et 1992.

L’Afrique n’intéresse pas les investisseurs car ils ne croient plus en son avenir : la vérité des chiffres est parlante car, en 1992 ou 1993, alors que Singapour attirait 4 milliards de dollars d’investissements étrangers, l’ensemble du continent africain en totalisait que 3. Dans le total mondial des investissements étrangers, la part de l’Afrique est de 2%.

Le naufrage commercial :

L’Afrique ne cesse de perdre des marchés internationaux, pétroles excepté : la part du continent sur le marché mondial est passé de 8,5 pour cent en 1970 à 4,4% en 1987 et à moins de 3 pour cent en 1993.
Pour les produits constituant l’essentiel des exportations africaines : le cacao, le café, le coton, le bois, le sucre et le cuivre : la part de l’Afrique de 1987 à 1993 a baissé dans les proportions variant de 22 à 38%.

Dans le domaine des minéraux, des minerais et des métaux, l’Afrique qui détenait 11% des parts en exportations mondiales en 1966 n’ont totalisé plus que 6% en 1986.
Il en est de même pour l’huile de palme et l’arachide : l’Afrique qui en 1960 était largement exportatrices d’huile de palme est en train de devenir importatrice net. En vingt-cinq ans, la part de l’Afrique dans le commerce mondial des oléagineux est passé de 73 à 27%.
Les exportations africaines ont diminué en volume après 1970 : comme la population a continué à croître, chaque africain exporte en 1985 entre à peu près la moitié de ce qu’il exportait en 1970. Plus de quarante pays africains n’ont pas d’existence commerciale et ne vivent que de la charité internationale. L’Afrique est donc sortie du commerce mondial.

L’aide est inutile et néfaste :

En 1991, chaque africain recevait en moyenne 40 dollars pour 10 dollars au sud-américain et 5 dollars aux asiatiques.40% de l’ensemble mondial de l’aide publique au développement est de nos jours destinés à l’Afrique contre 10 pour cent pour l’Amérique latine et 12 pour cent pour l’Asie de l’est.
En Afrique, l’aide a connu une augmentation continuelle à la mesure des échecs de la politique de développement (l’inverse s’est produit pour l’Asie).

En 1960, économiquement, le poids du Ghana et de la Corée était identique : PNB = 230 dollars américains. En 1992, celui du Ghana n’avait guère bougé (345 dollars américains) alors que celui de la Corée avaient bondi à cinq mille deux cents dollars américains.
L’Afrique n’a donc pas profité de l’aide internationale. « L’argent disponible dans les années 1970 a été dépensé n’importe comment » (Axelle Kabou, sociologue camerounaise). « Nous distribuons de l’argent à des pays dont les gouvernements font échouer les tentatives de croissance économique » (sénateur Mac Connell, 1995). Les effets de l’aide alimentaire sont dévastateurs et traumatisants : ils permettent à des gouvernements incompétents de se maintenir au pouvoir, ils provoquent l’exode rural, ils introduisent de nouvelles habitudes alimentaires en céréales non produites localement et qui, mathématiquement, devront être importées. Parfois, cette aide se fait au profit d’assassins, comme dans le cas des réfugiés rwandais vivant dans les camps du Zaïre. À cause de cette aide, le paysan africain est découragé.

Les droits de l’homme contre l’Afrique :

L’idéologie des droits de l’homme est individualiste et universaliste ; en Afrique, où les cultures sont communautaires et cloisonnées, son application a amplifié le cataclysme.
Il importe de se rendre compte de la façon dont les occidentaux ont poussé les africains à adopter le modèle démocratique (surtout la France).

Dépendant pour leur survie des versements faits par la France, les africains durent se soumettre au diktat démocratique. Partout des troubles éclatèrent car le tribalisme qui couve sous l’ethnisme fût exacerbée, chaque groupe voulant le pouvoir pour les siens. À la suite de la déclaration de la Baule, qui imposait aux partenaires de la France l’option démocratique, il se produisit une atomisation politique : 260 partis politiques au Zaïre, 75 partis pour le Congo, 35 pour le Bénin… Le cyclone de la Baule a favorisé l’ethnisme, soit par la naissance de partis à base ethnique, soit en provoquant la constitution d’un “donjon” tribal dans lequel s’enferment ceux qui s’accrochent au pouvoir.

En Afrique précoloniale, le pouvoir traditionnel n’appartenait que rarement au plus nombreux ; bien au contraire, ceux qui le détenait constituaient généralement des minorités obéies et respectées par des majorités soumises. Le système démocratique permit au contraire aux plus nombreux d’obtenir le pouvoir ; de plus, ce système est profondément individualiste. Le système démocratique n’est donc pas adapté à l’Afrique. L’erreur aura été de croire que l’on peut transposer un système d’un continent à l’autre, en occultant totalement les réalités sur le terrain.

Pour exemple, le Rwanda : durant cinq siècles, les Tutsi (20 pour cent de la population) ont dominé les Hutus (80 pour cent de la population). Les colons belges et l’église catholique ont bouleversé la donne en amenant au pouvoir les Hutus (massacre de Tutsi s’en est suivi). L’idéologie démocratique favorise en effet les plus nombreux ce qui a été, en Afrique, à contresens de l’ordre naturel qui s’était établi en plusieurs siècles.
C’est donc au nom d’une idéologie importée que fut ruiné un édifice politique séculaire. La France socialiste a totalement aidé les Hutus (militairement également). Le président du Kenya Arap Moï déclarait que la multiplicité des parties déboucherait sur le tribalisme et donc sur le chaos : “Le multipartisme est étranger à la tradition africaine. Si plusieurs parties existaient, ce ne serait que des alliances de groupes ethniques qui tenteraient de contrôler tous les rouages de l’Etat”. Le résultat des dernières àlections présidentielles au Kenya ont prouvé qu’Arap Moï voyait juste : avec seulement 36% des suffrages, ce membre de l’ethnie kalenjin ne l’a emporté que parce que les clivages tribaux ont été plus forts que l’habillage démocratique de partis constitués à l’européenne. Le principal parti d’opposition, le FORD a en effet éclaté en plusieurs noyaux ethniques regroupant les Luo, les Swahili, les Kikuyu et les Luhya, alors que la totalité des votes recueillis par les tendances tribales du FORD fut de 43.5% !!
Au Togo, on sait que le président Eyadéma doit son salut à l’armée togolaise, dont l’élite est constituée par les membres de l’ethnie du chef de l’état, les Kabyé.
Le président ougandais Museveni pense que ” le multipartisme est un concept occidental. On ne doit pas copier tout ce qui vient de l’Occident et le transplanter ici. Nous devons développer notre propre modèle qui convient à notre culture”.
Le roi Hassan II du Maroc déclare lui aussi : ” Le plus grand danger de l’Afrique c’est qu’on a voulu lui faire prendre des modèles parlementaires européens, et je ne tiens pas du tout à ce que le Maroc tombe dan ce danger. Il a 2000 ans d’histoire, il a ses traditions, son passé et ses expériences”.

La seule liberté qui reste à l’Afrique est un choix entre sombrer dans l’ordre imposé par la contrainte du parti unique ou dans le désordre et l’anarchie du multipartisme.

5 ans après la Baule, 7 chefs d’état ont perdu le pouvoir : Hissène Habré au Tchad, Moussa Traorè au Mali, Sassou-Nguesso au Congo, Didier Ratsiraka à Madagascar…quant aux présidents du Rwanda et du Burundi, c’est la vie qu’ils ont perdu. Même le Sénégal connait une situation difficile en Casamance : les rebelles veulent créer un état Diola qui engloberait la Casamance, la Gambie et la Guinée-Bissau.
Au Gabon, Omar Bongo a restauré son pouvoir mais la démocratisation, si elle devait y être effectivement appliquée, favoriserait la future guerre tribale que ne manqueraient pas de se livrer les Myenné, les Fang et les Batéké.

Conclusion : pour ces africanistes. il faut passer de la coopération (qui n’a pas fonctionné : modèle démocratique, aide à outrance) à la décoopération afin de responsabiliser les africains. Il faut laisser les équilibres naturels se recréer : cela sera certes sanglant mais il s’agit d’une crise de croissance inévitable.
Que serions nous si aujourd’hui, au nom des droits de l’homme, des extra-terrestres avaient bloqué notre histoire européenne au 10ème siècle ? ? ! !
L’AFRIQUE N’EST PAS L’EUROPE ET LES LOIS OU LES DETERMINISMES POLITIQUES AFRICAINS REPOSENT SUR D’AUTRES BASES QUE LES NOTRES.
Quoi d’étonnant à ce que la démocratie, greffe étrangère et même surréaliste, n’ait pas pris sur ce continent…
Le principal problème de l’Afrique n’est pas économique mais culturel : les experts ont voulu plaquer nos modèles occidentaux sur les Afriques : socialisme, tiers-mondisme, libéralisme…tous ont lamentablement échoué. La réalité est que nous sommes évidemment face à un problème d’incompatibilité des cultures.

Bernard Lugan

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Génocide au Rwanda : responsabilité des socialistes !

Message par BRH » Jeudi 11 Avril 2019 18:55:14

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