| Nom Adresse Lieu,
date
Monsieur le Président de la République Palais de l'Élysée 75006 PARIS Monsieur le Président, Suite au courrier échangé avec Philippe Jacob, commissaire en chef de la Marine, il avait été indiqué à Bruno Roy-Henry de bien vouloir prendre contact avec le général Bresse, directeur du Musée de l’Armée. Il a donc suivi le même procédé avec son successeur, le général Baptiste (cf. courrier du 1er février avec AR du 3). Dans cette lettre, M. Roy-Henry interrogeait le général Baptiste sur l’existence éventuelle de documents ou d’archives confirmant ou non l’hypothétique existence d’une expertise réalisée par le conservateur Jacques Jousset en 1956 à la demande du Royal United Service Museum à Londres. Je suis étonné du silence qui lui est opposé. Cette attitude envers les chercheurs est surprenante. Comment concevoir une recherche historique indépendante en France, si les autorités compétentes se refusent à toute coopération ? Ce comportement ne constitue pas une réponse à l'attente légitime d'un chercheur. En conséquence, j’ai l’honneur de solliciter de votre haute bienveillance une intervention auprès de l’autorité en cause. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de mon profond respect. |
| Bruno Roy-Henry Historien Capitaine honoraire 17 000 - La Rochelle Général Christian Baptiste Directeur du Musée de l’Armée Musée de l'Armée Hôtel national des Invalides 129, rue de Grenelle 75007 Paris La Rochelle, le 1er
février 2011
Mon général, Permettez-moi d’abord de vous féliciter pour votre nomination. Jacques Jousset, repris par le colonel Mac Carthy, tous les deux conservateurs du Musée de l’Armée, ont assuré que le premier avait eu l’occasion d’effectuer une expertise à la demande du Royal United Service Museum à Londres en 1956. Cette expertise portait sur un collier de la Légion d’Honneur, ou considéré comme tel, collier provenant de la collection Essling selon les indications du musée britannique. Serait-il possible de savoir s’il existe des documents ou des archives confirmant cette expertise ? Et, en ce cas, serait-ce possible d’en obtenir une copie ? En vous en remerciant par avance, je vous prie, mon Général, de croire en l'assurance de ma profonde considération. |