Le petit Viala.

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Message par Jean Defranchi » Dimanche 08 Avril 2007 09:33:49

Bonsoir à tous,

En principe les livres scolaires ne parlent que de ce que l’opinion publique veut entendre, ou est prête à entendre. Les nations, comme les individus, envoient à la trappe les côtés négatifs de leur histoire et ne conservent en mémoire que ce qui leur paraît valorisant.

Lorsque j’étais écolier, c’était dans les années 30, et que notre instituteur, nous parlant de la révolution, était amené à aborder la révolte vendéenne, il insistait seulement sur un fait : le meurtre, par les insurgés, du petit Viala (un jeune garçon, dont s’inspire « Petit Tambour », qui était tambour dans l’armée républicaine).
Pas un mot sur les exactions des « colonnes infernales » du général Turreau. Peut être que lui-même n’en avait jamais entendu parler. Pourtant ces colonnes ont mis le pays à feu et à sang, incendiant les fermes, embrochant à la baïonnette des enfants, des femmes et des vieillards. Il arrivait même, parfois, que les soldats jettent leurs victimes, vivantes, dans le four du village, y compris, en cas de manque, des familles républicaines.
Au cours d’une de ces séances un général n’a t-il pas dit : « C’est ainsi que la république veut faire cuire son pain ! »……

Bien amicalement.
Jean Defranchi
 

Message par Baron Percy » Dimanche 08 Avril 2007 21:23:44

J'avais initié un topic à ce sujet sur un autre forum et je l'avais précisément intitulé "les fours de la République".
C'est effectivement à une véritable politique d'extermination planifiée à grande échelle que se sont livrées les troupes de la Convention sur le territoire vendéen.
Dès la fin du mois de juillet 1793, il est déjà proposé, par la voix du représentant Choudieu, un plan de destruction par des colonnes mobiles se déplaçant de la périphérie vers le centre du territoire insurgé.
Le 26 juillet, le Comité de salut public, où siège Robespierre, adopte les idées avancées par le général hébertiste Ronsin, à savoir une attaque massive de la Vendée et "la destruction des brigands et de leurs repaires par le fer et le feu."
Les décisions se concrétisent : "Il sera envoyé par le ministre de la Guerre des matières combustibles de toute espèce pour incendier les bois, les taillis, les genêts. Les forêts seront abattues, les repaires des rebelles seront détruits, les récoltes seront coupées par les compagnies d'ouvriers pour être portées sur les derrières de l'armée, et les bestiaux seront saisis."
On songe même à l'utilisation de l'arme chimique, quand un certain Joachim Proust, pharmacien à Angers, prétend avoir créé une boule remplie "d'un levain propre à rendre mortel l'air de toute une contrée".
Fort heureusement, c'est un échec.
Carrier, célèbre par après pour ses exactions et sa responsabilité directe dans les noyades de la Loire, envisage d'empoisonner les puits à l'arsenic.
Santerre exhorte le ministre de la Guerre : "Des mines ! Des mines à force ! Des fumées soporatives et empoisonnées ...!"
Ces mesures restent ponctuelles et souvent sans effet.
C'est alors que Turreau élabore son fameux plan par lequel les 12 colonnes infernales entreront en action.
Le 21 janvier 1794, jour anniversaire de l'exécution de Louis XVI, les troupes se mettent en marche.
A compter de cette date et jusqu'à la chute de Robespierre (le 18 juillet), le fer et le feu vont s'abatter sans discontinuer sur la Vendée.
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Message par Pénélope » Mardi 10 Avril 2007 15:40:37

La Révolution française était une dictature.

Elle a inspirée toutes celles qui ont fleuri au XXe siècle.

Les communistes russes disaient, en parlant des révolutionnaires français : "Nos grands Ancêtres de la Révolution française !".

Sa force était les bons principes humanistes dont elle se gargarisait et qui justifiaient à ses yeux toutes les exactions possibles.

Oui, décidément, Liberté, que ne crimes ne commet-on pas en ton nom ! (aujourd'hui encore)
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Message par Baron Percy » Mardi 10 Avril 2007 23:40:03

Certes, chère Pénélope, on ne peut vous donner tort.
Mais il ne faut pas perdre de vue pour autant que le pouvoir monarchiste a aussi du sang sur les mains : la Terreur blanche a bel et bien existé !
Si la liberté a suscité des excès en tous genres, la religion, symbole et catalyseur des guerres de Vendée, est sans doute le facteur qui a causé le plus de crimes depuis que le monde est monde.
Tout est donc relatif... :wink:
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Message par Pénélope » Mercredi 11 Avril 2007 10:35:33

Ah ça, Baron Percy, ce n'est pas moi qui vous donnerai tort ! Des crimes abominables ont été commis au nom de la religion et l'Eglise catholique a pour sa part toujours été une bonne élève des méthodes romaines, pas de doute là-dessus ! Coloniser, étendre son pouvoir, encore et encore, et pour cela tous les moyens étaient bons !

Mais la Terreur Blanche n'est pas comparable à la Terreur jacobine. Celle-ci n'a existé que parceque la Révolution allait trop loin. Les Monarchistes n'ont jamais commis les crimes atroces des Républicains.
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Message par Marchand » Mercredi 11 Avril 2007 14:20:04

Les Monarchistes n'ont jamais commis les crimes atroces des Républicains.


C'est oublier un peu vite :

les buchers de Montségur
les pendus d'Amboise
la Saint-Barthélémy
le massacre de Vassy
le 'brûlement des Cévennes'

... et je pourrais en citer de multiples autres, tous liés au pouvoir royal, sur plusieurs siècles. Que la Révolution Française soit entachée de fautes dont elle a à répondre, soit (et encore faudrait-il qu'on m'explique les 'crimes atroces' des Républicains, et le contexte dans lequel ces 'crimes atroces' auraient été commis). Mais qu'on cesse donc de ne voir dans la Révolution Française QUE ses prétendus crimes.

J'avais juste envie de le dire, même si ce n'est pas politiquement correct apparemment.

Vive la République !! :lol:
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Message par Baron Percy » Mercredi 11 Avril 2007 16:54:13

Il ne faut pas perdre de vue non plus que dans la plupart des monarchies, la religion était étroitement liée au pouvoir.
Les excès et dérives des unes pouvaient donc également être imputables à l'autre et vice-versa.
Que ce soit de manière directe ou indirecte, les mains de certains monarques sont donc copieusement souillées de sang, elles aussi...
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Message par Jean Defranchi » Mercredi 11 Avril 2007 18:37:16


.. (et encore faudrait-il qu'on m'explique les 'crimes atroces' des Républicains, et le contexte dans lequel ces 'crimes atroces' auraient été commis).


Bonsoir Marchand,

Je suis bien d'accord avec vous mais pas avec votre parenthèse. Le baron Percy fait un bon résumé des faits dans son message du 8 avril à 21h23.
Pour le cas ou vous n'auriez pas d'information sur les guerres de Vendée en voici un épisode, parmis des milliers :

« Amey, écrit l' officier de police Gannet dans un rapport, fait allumer les fours et lorsqu 'ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. Nous lui avons fait des représentations ; il nous a répondu que c'était ainsi que la République voulait faire cuire son pain. D ' abord on a condamné à ce genre de mort les femmes brigandes, et nous n'avons trop rien dit; mais aujourd 'hui les cris de ces misérables ont tant diverti les soldats de Turreau qu'ils ont voulu continuer ces plaisirs. Les femelles des royalistes manquant, ils s'adressent aux épouses des vrais patriotes. Déjà, à notre connaissance, vingt-trois ont subi cet horrible supplice et elles n'étaient coupables que d'adorer la nation (...) Nous avons voulu interposer notre autorité, les soldats nous ont menacé du même sort » (...). »

Bien amicalement.
Jean Defranchi
 

Message par Marchand » Mercredi 11 Avril 2007 18:52:18

Merci, mais je connais l'épisode barbare des colonnes infernales de Turreau :wink:

Encore faudrait-il que l'on ramène celà, comme je le disais, dans le contexte de janvier/février 1794, et de ce qu'il s'était passé avant.

Les colonnes infernales, c'est un mois de franche barbarie sur une période de dix ans que dure la Révolution.

les colonnes infernales, c'est un mois de sauvagerie consécutif à 9 mois (entre mars 93 et la bataille de Savenay) de guerre civile farouche, âpre, durant laquelle les deux camps se sont donné coup pour coup (ne pas oublier que de 10.000 à 20.000 'bleus' vont y laisser la vie ou être blessés ou disparaître)

les colonnes infernales c'est un mois de bestialité aveugle avec des soldats, souvent volontaires de 92, qui reviennent de Mayence, qui ont vu les dangers que représentaient les troupes étrangéres aux frontières extérieures pour la Révolution. Ces volontaires 'bleus', il faut lire leur correspondance, il faut essayer (je dis 'essayer') d'imaginer leur état d'esprit par rapport à une Révolution qu'ils défendent la peur au ventre. Nous ne sommes pas dans nos salons de 2007, mais dans une France qui est en train de basculer, avec des acquits révolutionnaires qui vacillent à l'intérieur comme à l'extérieur.

Bien sûr, bien d'accord, c'est tout celà, ce mois de février 1794. Il faut s'en souvenir, mais par pitié, ne pas s'en gargariser avec toujours le même exemple. Je n'ai pas envie de jeter le bébé avec l'eau du bain. La Révolution Française, c'est bien autre chose. Et il y a, à mes yeux, une disproportion étonnante entre la litanie du martyrologue vendéen, et la puissance de la rénovation qui nait de la Révolution dont, qu'on le veuille ou non, nous sommes les enfants aujourd'hui.
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Message par BRH » Mercredi 11 Avril 2007 19:50:21

Il faudrait surtout distinguer différentes périodes dans La Révolution. La Révolution n'est pas un bloc, comme le prétendait Jaurès dans son aphorisme célèbre...

Il y a une période qui va du 17 juin 1789 au 10 août 1792 qui est -quitte à choquer- globalement positive...

Et puis, la période du terrorisme et de l'imposture qui se déroule de cette date au 9 Thermidor ! Après, on recoud. Et comme ça ne va pas assez vite et que la République se liquéfie, Bonaparte entre en scène !
Tant que les Français constitueront une nation, ils se souviendront de mon nom !

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Message par Marchand » Jeudi 12 Avril 2007 08:45:34

Je serais plus nuancé que vous sur la segmentation de la Révolution. Sans aller jusqu'à l'aphorisme de Jaurès, j'ai tendance à penser qu'il y a une continuité d'hommes, d'idées et d'événements, même si, comme pour tout bouleversement de fond, ceci se fait avec des avancées et des reculs que l'on peut dater.

Les hommes du Directoire étaient déja pour la plupart des constituants, et les Conventionnels (du moins les survivants) furent des Cinq-Cent. La politique terroriste formulée en règle législative date réellement des lois de prairial, et ne durent que 3 mois (3 mois de trop). La Terreur en tant que telle (institutionnalisée, reconnue et perçue comme telle par les acteurs) ne nait pas le 10-Août 1792, ni durant les massacres de septembre, mais bien début 1794.

Et l'oeuvre de la Convention, même après la purge des girondins de mai/juin 1793, et jusqu'à Thermidor, continue à mes yeux à être remarquable. Je ne vois pas où est l'imposture. Sans la Convention, et sans le grand Comité de salut public, la Révolution n'aurait jamais survécu.
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Message par BRH » Jeudi 12 Avril 2007 09:18:21

L'imposture provient du caractère non démocratique de la Convention. Ses députés furent désignés à la suite d'élections qui ne furent ni sincères, ni disputées. En gros, ils émanent d'une tendance de l'opinion qui représentait un tiers des Français.

Ne pas considérer les massacres de septembre comme les prémices de la Terreur me semble un tantinet orienté...
Tant que les Français constitueront une nation, ils se souviendront de mon nom !

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Message par Jean Defranchi » Jeudi 12 Avril 2007 09:23:38

Bonjour Marchand,
Je vais vous poser une question idiote, digne d'un élève de cours moyen. Il faut dire que mes connaissances en histoire ne dépassent pas le niveau du CEP, diplôme que j'ai obtenu, avec bien du mal, en juillet 1934.
Oui je m'interroge souvent. Je me demande pourquoi d'autres pays, qui n'ont pas eu de révolution aussi sanglante que la nôtre, sont parvenus, depuis le 18è S, au même degré que nous de transformation de la société ?
Ne prenez pas mal ma question et, surtout, ne vous fachez pas, ne m'envoyez pas au piquet avec un bonnet d'âne.
Bien amicalement.
Jean Defranchi
 

Message par Marchand » Jeudi 12 Avril 2007 09:38:54

Pour BRH

Effectivement, il ne s'agissait pas d'élections démocratiques telles que nous l'entendons aujourd'hui (les hommes uniquement, vote censitaire, etc). Mais qu'avions nous avant ? Rien. Ces premières élections, même si éloignées de nos principes actuels, constituaient une avancée extraordinaire. Une sorte de révolution, en quelque sorte :wink:

Pour les massacres de septembre, dans le contexte de l'invasion de l'Est, 3 semaines après la chute de la royauté, ils s'expliquent (mais ne s'excusent pas), et ne sont pas annonciateurs de la Terreur institutionnalisée.

Pour Sosthéne

Non, pas de bonnet d'âne, de quel droit d'ailleurs :D :D :D

Pour répondre à votre question, je n'ai pas le souvenir d'un pays aujourd'hui démocratique qui ne soit passé à un moment de son histoire par une (ou des) Révolution sanglante, voire même une (ou des) guerre civile infiniment plus meurtrière que notre Révolution Française. Que ce soit l'Angleterre (et la révolution des têtes rondes), les Etats-Unis (et sa guerre civile qui ne fut que la dernière étape de sa révolution nationale commencée par la guerre contre les anglais), l'Espagne et sa guerre civile, l'Italie et ses guerres d'unification puis ses différentes révolutions nationales, l'Allemagne itou. Même la Suède a connu sa révolution violente (je passe sous silence les autres pays non démocratiques ou moins repésentatifs que nos pays occidentaux). Et tout ceci sur les 2 ou 3 derniers siècles uniquement.

Vous voyez, la Révolution-Française, dans un contexte plus ancien et plus 'avant-gardiste' n'a fait ni mieux ni pire que nos voisins occidentaux.
Marchand
 
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Message par BRH » Jeudi 12 Avril 2007 10:02:42

Rien avant ? :shock:

Et les élections de 1791 pour la "Législative" ?
Et celles de 1789 pour la désignation des députés du Tiers ?

L'abstention aux élections de septembre 1792 ne vous trouble pas ? Pourtant le décret du 11-10 août a prévu que tout électeur obligé de se déplacer "recevra 20 sous par lieue, outre 3 livres par journée de séjour". Le climat de terreur qui se répand en France depuis Paris, les arrestations arbitraires, les pillages tolérés, sinon encouragés, les meutres impunis, dissuadent les candidats qui ne sont pas jacobins de se présenter!

Comme l'écrit Taine: "je ne parle pas ici des nobles ou des amis de l'ancien régime, qui sont en fuite ou en prison, mais des monarchistes constitutionnels et des Feuillants. De leur part, toute initiative électorale serait une folie, presque un suicide. Aussi bien, pas un d'eux ne se met en avant. Si quelque modéré honteux, comme Durand de Maillane, figure sur une liste, c'est que les révolutionnaires l'ont adopté sans le connaître et qu'il jure haine à la royauté."

"Les autres qui, plus francs, ne veulent pas endosser la livrée populaire et recourir au patronage des clubs, se gardent soigneusement de se présenter; ils savent trop bien que ce serait désigner leurs têtes aux piques et leurs maisons au pillage. Au moment même du vote, les propriétés de plusieurs députés sont saccagées, par cela seul, que "dans le tableau comparatif des sept appels nominaux" envoyé aux départements par les Jacobins de Paris, leurs noms se trouvent à droite."

"Par un surcroît de précautions, les constitutionnels de la Législative ont été retenus dans la capitale; on leur a refusé des passeports, pour les empêcher d'aller en province rallier les voix et dire au public la vérité sur la révolution récente [note BRH: les massacres de septembre]. Pareillement, tous les journaux conservateurs ont été supprimés, réduits au silence, ou contraints à la palinodie."

"Or, quand on n'a pas d'organe pour parler, ni de candidat pour être représenté, à quoi bon voter ? D'autant plus que les assemblées primaires sont des lieux de désordre et de violence, qu'en beaucoup d'endroits les patriotes y sont seuls admis, qu'un modéré y "est insulté et accablé par le nombre", que, s'il y parle, il est en danger, que, même se taisant, il a la chance d'y récolter des dénonciations, des menaces et des coups. Ne pas se montrer, rester à l'écart, éviter d'être vu, telle est la règle... C'est pourquoi la majorité s'abstient, et autour du scrutin, le vide est énorme."

Et à peine un électeur sur deux s'est déplacé... Donc, les conventionnels n'avaient ni droits, ni titres, ni qualité pour parler AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS !

Ils ont usurpé l'autorité au moyen d'un simulacre de démocratie!!!

Telle est la Vérité, si insupportable à entendre par les zélateurs de la république! Sans doute parce que l'on s'en prend au MYTHE FONDATEUR de cette même république...
Tant que les Français constitueront une nation, ils se souviendront de mon nom !

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