Après 500 ans, Bayard retrouve un visage...

Après 500 ans, Bayard retrouve un visage...

Message par BRH » Samedi 04 Mars 2017 15:59:50

http://www.ledauphine.com/sciences/2017 ... -un-visage

L’ADN a parlé. Ce crâne, sorti d’une caisse presque oubliée des Archives de l’Isère, est celui du chevalier Bayard (1476-1524) ! Et c’est l’un de ses descendants, Jean-Christophe Parisot de Bayard, qui a dévoilé, hier, à Montpellier, les résultats d’une enquête scientifique de plusieurs mois. Fin d’une énigme qui nous fait remonter à plus de 500 ans en arrière. Bigre !

Depuis plusieurs semaines déjà, dans la vallée du Grésivaudan (Isère), terre natale de Bayard et théâtre des actes de bravoure du “chevalier sans peur et sans reproche”, on imaginait que la piste scientifique serait la bonne. On espérait beaucoup de ce scénario clé en main : un personnage illustre de l’histoire de France, dont on a perdu la trace de sa sépulture, exhumé près de 500 ans après sa mort. On se prenait alors à rêver : Pontcharra pourrait (enfin) accueillir son ancêtre et consacrer son héros national.

Hier, l’énigme a pris fin. Les échantillons prélevés il y a un an sur ce qui n’était alors qu’un crâne “présumé”, oublié dans un carton aux Archives départementales de l’Isère, coïncident. Une découverte révélée hier à Montpellier par Jean-Christophe Parisot, l’un des descendants de Bayard. De par les moyens scientifiques et généalogiques déployés, cette histoire est digne d’un roman.

Tout commence en 2012 lorsque Jean-Christophe Parisot, préfet de l’Hérault et passionné de généalogie, découvre que Bayard n’avait plus de descendant depuis 1875. « J’ai alors fait une demande au Garde des Sceaux qui étudie les liens entre les personnes qui veulent relever un patronyme célèbre. Christiane Taubira a signé le décret en juillet 2012 et m’a autorisé à porter le patronyme du chevalier. »

Par CÉLINE FERRERO | Publié le 03/03/2017 à 06:05
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Re: Après 500 ans, Bayard retrouve un visage...

Message par BRH » Samedi 04 Mars 2017 16:16:48

http://www.20minutes.fr/lyon/2024087-20 ... d-retrouve

Cinq cents ans après sa mort, le crâne du chevalier Bayard retrouvé

HISTOIRE Le plus proche héritier du chevalier de l'Isère assure que l'étude ADN a rendu l'identification possible...


Dans la vallée du Grésivaudan (Isère), où est né le preux chevalier, le résultat des études scientifiques était attendu avec une immense impatience. Le « plus proche héritier vivant » de Bayard a affirmé jeudi à Montpellier avoir retrouvé le crâne du « chevalier sans peur et sans reproche », né au XVe siècle et auquel il veut désormais donner une sépulture.

« On peut dire aujourd’hui qu’on a retrouvé le crâne de Bayard », a déclaré lors d’une conférence de presse Jean-Christophe Parisot de Bayard, au terme d’une « quête » généalogique, historique et génétique d’une quinzaine d’années. « C’est un moment important pour l’histoire », a commenté M. Parisot, par ailleurs préfet et romancier, en annonçant les résultats d’analyses génétiques d’un crâne qui vont être publiés dans des revues spécialisées.

Un chevalier brave et loyal

Resté dans l’histoire pour sa bravoure et sa loyauté, Pierre de Terrail, seigneur de Bayard, dont les exploits sous Charles VIII, Louis XII et François 1er ont fait rêver des générations d’écoliers, fut enterré au couvent des Minimes à Saint-Martin-d’Hères, près de Grenoble. Mais ses restes furent disséminés.

Depuis deux siècles, historiens et passionnés ont cherché à identifier les restes du héros des guerres d’Italie, né en 1476 au château de Bayard, près de Grenoble, et mort au combat, d’un coup d’arquebuse en 1524 à Romagnano Sesia, dans le Piémont italien.

En 1937, un passionné trouva trois cercueils alignés à Saint-Martin-d’Hères (Isère), l’un des corps portant une plaque d’officier et l’un des crânes étant plus sombre. M. Parisot, qui obtint l’autorisation en 2012 de relever le nom de son ancêtre, assure aujourd’hui que l’étude de l’ADN mitochondrial de ce crâne, entreposé depuis les années 1960 sur une étagère des archives de l’Isère, a rendu possible l’identification du chevalier Bayard.


L'ADN a parlé

En février 2016, le professeur Gérard Lucotte de l’Institut d’anthropologie génétique moléculaire de Paris, spécialiste des questions génétiques, a effectué des prélèvements sur ce crâne qui a été reconstitué « comme un puzzle », a expliqué M. Parisot, qui a passé « 600 heures » à trouver un descendant en ligne féminine de Bayard.

Dans les dents, a été prélevé l’ADN mitochondrial, qui n’évolue que tous les 500 ans. Ce dernier est identique à celui du descendant de Bayard par les femmes, selon les résultats présentés jeudi. Vingt-cinq générations séparent ces deux ADN. Selon ces analyses ADN, le propriétaire du crâne avait les cheveux châtains, les yeux marron et la peau très blanche, « ce qui rejoint les commentaires et les représentations de l’époque de Bayard », a souligné M. Parisot.

Deux portraits peints du vivant de Bayard ont également été analysés par le logiciel FACEGEN qui permet notamment de « redresser le visage » à partir de portraits de trois quarts. Or ce faciès correspond « parfaitement à la forme du crâne et notamment à l’arcade sourcilière », selon son descendant, qui parle de « preuve par l’image ».
Une sépulture pour le chevalier?

« J’ai été très bouleversé en découvrant ce visage puissant », a déclaré M. Parisot. « Ça confirme qu’il devait être un colosse. » Selon les analyses, le chevalier mesurait entre 1,80 et 1,90 m. Jean-Christophe Parisot de Bayard, atteint de myopathie depuis l’âge de 13 ans, premier préfet handicapé de France, descend de la tante du chevalier Bayard.

Il veut désormais être reconnu comme le « gardien » du crâne de Bayard. « Je demande aux archives départementales de l’Isère qu’il soit rendu à sa famille afin de réaliser une sépulture digne de son rang », a-t-il dit, précisant qu’il avait déjà fait appel à des mécènes pour réaliser un gisant près de Grenoble.

La question reste cependant controversée :

http://www.lepoint.fr/histoire/a-t-on-v ... p=1&xtcr=2


A-t-on vraiment retrouvé le crâne du chevalier Bayard ?
Son lointain descendant Jean-Christophe Parisot de Bayard, le premier préfet de France handicapé, en semble persuadé. Mais quelques doutes subsistent...
Par Frédéric Lewino
Modifié le 01/03/2017 à 10:44 - Publié le 01/03/2017 à 09:02 | Le Point.fr

On aurait identifié le crâne du chevalier Bayard. La belle affaire ! Une jeune stagiaire au service vidéo du Point se gratte la tête : « Bayard ? Connais pas ! Les éditions ? » Misère, le chevalier Bayard sans peur et sans reproche est tombé dans les oubliettes de l'histoire. Un si beau héros ! En tout cas, voilà qui fera sans nul doute beaucoup de mal à son descendant Jean-Christophe Parisot de Bayard, qui se bat depuis des années pour rendre un visage à son prestigieux aïeul. Jeudi prochain, il devrait rendre publique une étude génétique confirmant que le crâne retrouvé dans un recoin des archives de l'Isère est bien celui de Pierre de Terrail, seigneur de Bayard.

Lire à ce sujet : « Le visage du chevalier Bayard bientôt connu »

Pour rafraîchir la mémoire de nos jeunes contemporains, esquissons en quelques lignes la carrière monstrueuse de ce chevalier apprécié aussi bien par Charles VIII, Louis XII que par François Ier, surtout, qui le choisit en 1515, à Marignan, pour prendre « l'ordre de chevalerie de sa main ». Le jeune roi, glorieux vainqueur sur le champ de bataille, avait alors 20 ans. Né en Isère, Bayard se révéla dès sa jeunesse être un combattant extraordinaire. Il fit « merveille d'armes » dans les nombreuses guerres d'Italie sous Charles VIII. La défense du pont de Garigliano, seul contre 1 500 Espagnols, est devenue légendaire. Sous Louis XII, il multiplie les victoires à la tête de sa troupe. Sa renommée tient aussi bien à sa vaillance qu'à sa grandeur d'âme qui lui fait refuser les pillages et les massacres gratuits. François Ier le nomma lieutenant-général du Dauphiné. Il mourut le 29 avril 1524 à Romagnano Sesia, en Italie, d'un coup d'escopette (fusil en forme d'arquebuse) dans le dos. Il laissa derrière lui une fille naturelle, sans descendance connue. Ce qui indique déjà que le sieur Parisot ne peut pas descendre en droite ligne de son chevalier.


Une analyse génétique qui fait déjà débat

Après avoir été inhumés au couvent des Minimes à Saint-Martin-d'Hères, les restes de Bayard furent disséminés. En 1937, on retrouva trois cercueils à Saint-Martin, dont un abritait un gradé, peut-être le chevalier Bayard. Le crâne est aujourd'hui conservé par les archives de l'Isère. C'est celui-ci qui vient de faire l'objet d'une analyse génétique à la demande de son descendant (en ligne indirecte) Jean-Christophe Parisot. Lequel acquit une petite notoriété quand il devint en 2012 le premier préfet handicapé de France. Jean-Christophe Parisot est myopathe. La même année, le ministre de la Justice Christiane Taubira l'autorise à relever son nom de famille du patronyme « de Bayard » en l'honneur de son ancêtre.

Le souci, c'est que le préfet confia l'analyse génétique à un personnage trouble du nom de Gérard Lucotte. Cet ancien du CNRS fonda voici quelques années l'Institut d'anthropologie génétique moléculaire, un bien pompeux nom pour une association relevant de la loi 1901, logé dans un modeste appartement du 5e arrondissement de Paris. Un « institut » dont le but principal est d'étudier les traces d'ADN sur les reliques du Christ. Notamment sur la tunique d'Argenteuil. D'après les travaux de Lucotte, Jésus serait un homme du Moyen-Orient, opiomane et porteur de morpions ! Plus grave, Lucotte croit à l'origine génétique des races humaines, ce qui lui vaut d'être traité comme un pestiféré par ses confrères.

Cinq marqueurs génétiques en faveur de Bayard

Parisot de Bayard révélera les travaux de Lucotte ce jeudi. Le problème, c'est que le généticien n'est pas invité à la conférence de presse, ce qui le rend furibard. « Le préfet raconte n'importe quoi », gronde-t-il au téléphone. « Je ne parlerai pas de mes travaux avant leur publication dans une des deux revues scientifiques à qui je les ai soumis ». Ce qu'on sait, c'est que l'extraction de l'ADN d'une dent lui aurait fourni, après analyse, cinq marqueurs génétiques en faveur de Bayard : couleur des cheveux, des yeux, peau pâle, forme anguleuse du visage. Mais des millions d'hommes répondent à ce portrait-robot. En revanche, l'analyse de l'ADN des mitochondries (petits organites présents par milliers dans les cellules, produisant l'énergie cellulaire et porteurs d'un ADN propre) confirmerait qu'il serait identique à celui d'un descendant en ligne féminine (les mitochondries ne se transmettent que par la femme) de la famille maternelle du chevalier. Un fort indice pour que le crâne soit celui de Bayard, mais pas une preuve.

Quant à la prétention du préfet de pouvoir reconstituer le visage de son ancêtre à partir du crâne, c'est une gageure dans la mesure où il manque une bonne partie des os du visage. On meurt d'impatience de découvrir le résultat de la reconstitution, surtout la stagiaire du pôle vidéo...
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Mort de Bayard.

Message par BRH » Samedi 04 Mars 2017 16:23:26

Récit 1 mort de Bayard

""comme Dieu le voulut permettre, continue Loyal Serviteur, fut tiré un coup d' arquebuse dont la pierre le vint frapper au travers des reins, et lui rompit tout le gros os de l'échine.
Quand il sentit le coup, se prit à crier : Jésus !, et puis il dit : Hélas, mon Dieu.! je suis mort. Et devint incontinent tout blême, comme failli des esprits, et pensa tomber. ; mais il eut encore le coeur de prendre l'arçon de sa selle, et demeura debout jusques à ce que un jeune gentilhomme, son maître
d'hôtel, lui aida à descendre et le mit sous un arbre."

Récit 2 mort de Bayard

"Le lendemain, les troupes françaises lèvent le camp du petit village de Rovasenda où elles ont passé la nuit[8]. C’est là, sur la route de Buronzo, en défendant la retraite que Bayard est frappé par la pierre d’une arquebuse qui lui brise la colonne vertébrale. Après avoir été descendu de cheval et installé sous un arbre, il se confesse, est visité par le marquis de Pescara, Lannoy et ourbon, puis il rend l’âme. Pescara fait alors transporter son corps dans une église de la région pour lui faire rendre les derniers honneurs, puis fait porter sa dépouille à Ivrée où elle est remise à l’Amiral de France. "

On apprend de manière assez étonnante :

"Il sera inhumé le 26 août couvent des Minimes de la plaine après avoir été exposé pendant près de trois mois dans l’église à Notre-Dame de Grenoble."

Ils devaient déjà disposer de moyens de préservation de la décomposition assez poussés à cette époque.
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Mise au point sur la descendance de Bayard.

Message par BRH » Mercredi 08 Mars 2017 14:55:47

Le chevalier de Bayard n'a pas de descendance qui porte son nom (Jean Christophe Parisot de Bayard serait un descendant de la famille d'Hélène Allemant, la mère du chevalier) mais il aurait existé une Jeanne Terrail, fille naturelle du chevalier Bayard (toutefois, on ne connaît pas le nom de la mère). La preuve en serait le contrat de mariage la liant à François Antoine de Bocsozel le 24 août 1525 dans le Palais épiscopal de Grenoble, en présence de frères du chevalier Bayard :

- Jacques du Terrail, abbé du Joséphat (dcd à Chartres le 15/05/1535
- Philippe II de Terrail de Bayart (chanoine de ND de Grenoble, élu doyen en 09/1516)
- Georges Terrail, seigneur de Bayart

Ils auraient eu plusieurs enfants et ainsi assuré une nombreuse descendance. Celle-ci ne semble pas s'être manifestée pour contester la démarche du préfet Parisot.
A ce jour, rien n'établit l'existence de ce contrat.
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Re: Après 500 ans, Bayard retrouve un visage...

Message par PARISOT » Mercredi 15 Mars 2017 17:32:19

Bonjour à tous,
Voici les précisions concernant la descendance de Bayard, fruit de nombreux mois de recherches.
Elle s'éteint en 1875.
Bonne lecture :

PREMIERE PARTIE

I.Magnifique Seigneur Pierre III du TERRAIL, troisième seigneur de Bayard, chevalier de l’Ordre du Roy, Lieutenant du Dauphiné (1476-30 avril 1524). Inhumé dans la chapelle des Alleman du couvent des Minimes à Saint-Martin d’Hères.

De demoiselle Barbe de la Treca :

II.Jeanne du TERRAIL dame d’Eydoche (1) (1501-1580), qui épousa le 24 août 1525 François II dit Antoine de BOCSOZEL, seigneur de Chastelard, Champier, Viouze et Vienne, qui combattit à Marignan et à Pavie (1483-teste en 1532), qui porte : « D’or, à un chef échiqueté d’argent et d’azur de deux traits », dont elle eut (2) : -1.PIERRE Ier, seigneur de Chastelard puis chanoine-prieur de Vif, né en 1526, qu’on dit père de François de Bocsozel, mort jeune ; -2.JEHAN, seigneur de Montgontier, né en 1527, père de Cassandre de Bocsozel ; -3. PIRAUD ou Pierre de BOCSOZEL religieux, poète et aventurier, seigneur de Chastelard (1529-1563 décapité), père d’Antoine de Bocsozel ; -4.SOFFREY, qui suit ; -5. FRANCOISE, abbesse de Laval-Bénite, née en 1531, mariée auparavant à Etienne de REVEL, qui porte : « D’azur à une étoile d’or surmontée d’un demi-vol d’argent », puis à Jean MIRAIL DE LA GARDE, qui porte : « D’azur à trois tours mal ordonnées, à la bande accompagnée de six mouchetures d’hermine d’argent, posée en orle et d’un lion léopardé d’or en chef »

(1) Bayard lui a légué le domaine d'Eydoche, autrefois propriété de la famille Bocsozel, mais qui avait échu au 16e siècle aux Rabot. A partir de 1535, onze ans après la mort de Bayard, les Rabot tentèrent de récupérer Eydoche, prétextant que Bayard avait abusé de son pouvoir de lieutenant général pour s'approprier le domaine. En 1548, le roi Henri II rendit visite à Jeanne du Terrail et mit un terme à la procédure judiciaire en la faisant « dame d’Eydoche » par lettres patentes. En même temps, il lui restitua une importante somme d'argent que Bayard avait prêtée au roi François Ier.
(2) Jeanne fut élevée dans le Dauphinois par ses oncles paternels. Albert de Rochas (in La Famille de Bayard) précise : « De François de Bocsozel et de Jeanne Terrail sont sortis de fort braves gentilshommes ».

III.Noble seigneur Soffrey de BOCSOZEL, seigneur de Sanson et Rochefort en la sénéchaussée de Cret et des maisons fortes de Chastelard et Eydoche, des Charpeynes et la Bâtie Saint-Hilaire au baillage de Vienne, conseiller au Parlement de Grenoble (1530-teste en 1595), qui épousa vers 1555 Bonne de MURINAIS (citée en 1571), qui porte : « D’azur au lion d’or, armé et lampassé de gueules », puis en 1581 Jeanne de BRESSIEU (teste en 1625) qui porte « De gueules à trois fasces de vair». Du premier mariage (1), il eut : -1.JEANNE, qui suit ; Du second mariage : -2.PIERRE II, qui suivra ; -3.CLAUDE, seigneur d’Eydoche (cité dans le testament de Jeanne de Bressieux) ; -4.FRANCOISE, religieuse ; -5.LAURENCE, religieuse ; -6.HELENE, qui suivra

IV.Jeanne de BOCSOZEL, qui épousa le 23 juin 1601 Soffrey d’ARZAC DU SAVEL, seigneur de la maison forte du Savel, dont elle eut : -1.THOMAS, qui suit ; -2.FRANCOIS, qui suivra ; -3.JEANNE, abbesse du monastère de Laval-Bressieu.

V.Thomas d’ARZAC DU SAVEL, lieutenant-colonel au régiment du Guâ, qui épousa le 1er août 1652 Marie-Isabeau de GARCIN, qui porte : « D’or et d’azur à la fasce d’argent, chargée de trois molettes de sable », dont il eut : -1.MARIE-FRANCOISE, qui suit ; -2.JEANNE-THERESE, née en 1664 ; -3.MARIE-MADELEINE

VI.Marie-Françoise d’ARZAC DU SAVEL (1656, morte avant 1711), qui épousa en 1785 noble Gabriel du CROS DE GROLEE, qui porte « D’azur, à une fasce d’or accompagnée en chef de deux croisettes d’argent et en pointe d’une étoile d’or, parti de gironné de huit pièces d’oor et de sable » puis Joseph JOLY DE FUSSELET, de la Paroisse St Vincent de Châlon-sur-Saône, commissaire des guerres (1663 à Grenoble-1729), qui porte : « D’azur au chevron d’or, accompagné en chef de deux trèfles de même et en pointe, d’un château ouvert d’argent, donjonné d’une tourelle de même, et soutenu en pointe à l’endroit de la porte, d’un trèfle d’or ». Du premier lit, elle eut : -1. FRANCOIS, chanoine du chapitre de Saint-Chef (1687, Bourgoin-après 1745) ; -2.ETIENNE-FLORIMOND, chanoine du chapitre de Saint-Chef (1693, Bourgoin-après 1763) ; -3.MADELEINE, religieuse à Sainte-Ursule ; -4.ANNE, qui suit ; Du second lit, elle eut :-5..CATHERINE, née en 1698 ; -6.THERESE, née en 1707 ; -7. ELISABETH-FRANCOISE, née en 1709. Une Françoise JOLY DE FUSSELET épousa Claude de CHABANNES (mort en 1760)

VII.Anne du CROS DE GROLEE, qui épousa le 7 mai 1712 Eustache de COLOMB, seigneur de Battines, qui porte : « Tiercé en fasces de gueules, or et sable, l’or chargés de 3 colombes d’azur, becquées de gueules », dont elle eut : -1.GABRIEL, né en 1713 à La Côte St-André ; -2.ABEL-FRANCOIS, qui suit ; -3.FRANCOISE, religieuse, née en 1717 à La Côte St-André ; -4.MADELEINE, religieuse

VIII.Abel-François ou Abel-Alexandre de COLOMB DE BATTINES (8 décembre 1715, La Côte St-André), qui épousa Pierrette-Elisabeth de BARDONNANCHE, qui porte : « D'argent treillissé de gueules, cloué d'or ; au chef de même chargé d’un aigle naissant de sable », dont :

IX. Abel-Etienne-Florimond de COLOMB DE BATTINES (1764, La Côte Saint-André), comte de Battines, capitaine de l’armée de Condé, qui épousa en 1819 Thérèse-Sidonie de POCHARD, qui porte : « D’azur, au chevron d’argent, chargé d’une étoile d’azur sur la pointe, et accompagné de trois merlettew d’or, deux en chef et une en pointe », dont : -1.LEOPOLD, qui suit ; -2. MECHTILDE-ANTOINETTE (1812, Nancy-1826)

X. César-Charles-Florimond-Léopold de COLOMB DE BATTINES (17 juillet 1811, Nancy-11 janvier 1875, Le Mans), comte, demeurant au château des Aiguebelles, près de Lude (Sarthe), qui épousa en 1833 Catherine-Marie STELLAYE DE BAGNEUX DE COURCIVAL, qui porte « De sable à trois étoiles d’or posées 2 et 1 », dont il eut : -1.FLORIMOND (1835-1838) ; -2.RODOLPHE, qui suit ; -3.FLORINE (1834-1835)

XI. Rodolphe-Marie de COLOMB DE BATTINES, vicomte (1837-8 mai 1875, Paris), sans alliance.

VI.François d’ARSAC DU SAVEL (teste en 1689), qui épousa Isabeau de CESARGES DE MEFFREY, qui porte : « De gueules au griffon d'or », dont : -1.JOSEPH, sieur du Savel et de Tramollée, teste en 1709 ; -2.VINCENT, reçu comme chanoine de l’église collégiale de Saint-Chef ; -3.FRANCOIS, religieux ; -4.ELISABETH, religieuse à Saint-Geoire.

IV. Hélène de BOCSOZEL de MONTGONTIER, épouse de Hyppolyte de MAUBEC puis en 1619 Alexandre de VIENNOIS, dont elle eut : -1.CHARLES, qui suit ;

V. Charles de VIENNOIS DE VISAN, seigneur de Visan, maintenu dans sa noblesse en 1667 (teste en 1679), mort avant 1715, qui épousa le 29 juin 1666 Marie-Françoise de NYEVRE qui porte : « D'azur semé de croix fleuronnées (ou de croisettes tréflées), au pied fiché d'or, au griffon de même (ou à un lion), ayant la queue passée sous les deux jambes, brochant sur le tout », puis le 8 juin 1673 Françoise LIEE DE CLAVEYSON, qui porte : « De gueules, à la bande d’or chargée de trois clés de sable ». Du premier lit, il eut : -1.JEANNE, née en 1667 à Vienne. Du second lit, il eut : -2.ESPERANCE, qui suit ; -2.CHARLES, né le 14 mai 1676 à Crémieu ; -4.CATHERINE, qui suivra

VI.Espérance de VIENNOIS, née le 9 novembre 1674 à Vienne, qui épousa le 22 septembre 1707 à Chavanoz André de LA PORTE-VEZIN(S), chevalier-seigneur de Bocsozel et autres lieux, qui porte : « De gueules à la croix d’or », dont elle eut :
VII.Jean-Baptiste-Angélique de LA PORTE DE MONTAGNIEU, chevalier, seigneur d'Eydoche (possédée par Bayard), Bocsosel et Marlieu, qui épousa le 21 avril 1731 à Saint-Symphorien Louise de MELAT DE CHATEAUVIEUX, qui porte : « D’argent, à 3 émanches de gueules, mouvantes du chef et terminées de trois roses de même », dont : -1.ETIENNE-FRANCOIS, qui suit ; -2. JOSEPH, né vers 1675, chevalier puis commandeur de Malte, chevalier de Saint-Louis ; -3.FILS, page de Louis XV, né vers 1680, mort jeune ; -4.FERDINAND, vicaire-général de Grenoble ; -5.LOUISE-GABRIELLE, religieuse à Saint-Pierre de Lyon ; -6.MARIE-PIERRETTE, religieuse ; -7.ROSE, chanoinesse d’Alix, née vers 1685 ; -8.SOPHIE, chanoinesse d’Alix ; -9.HELENE, chanoinesse d’Alix ; -10.MARTHE-JULIE, chanoinesse d’Alix.
VIII.Etienne-François de LA PORTE, comte, seigneur d'Eydoche, Bocsosel et Marlieu, colonel du régiment de la vieille marine, chevalier de Saint-Louis, né en 1675, qui épousa en 1774 demoiselle de BREGET, dont il eut : -1.ALPHONSE, mort jeune sans postérité ; -2.JOSEPHINE qui épousa en 1794 N. Ekensson, dont elle eut une fille (2).

(1) Une certaine Dimanche de Bocsozel (née en 1565) a été rattachée à Soffrey et Bonne de Murinais. Son mariage inégal avec un bourgeois de La Côte Saint-André nommé Michel PERRETON) laisse penser qu’il s’agit d’une fille naturelle. Son lien avec la descendance de Bayard est incertain.
(2) Citée dans le Nobiliaire universel de France, Nicolas Viton de Saint-Allais, 1814, p.380.

VI.Catherine de VIENNOIS DE VISAN, née le 14 février 1678 à Crémieu, morte le 10 août 1746 à La Côte-Saint-André, qui épousa le 19 septembre 1715 à Sainte-Blandine (Isère) Edmond-Bernard de BRESSAC, seigneur de La Vache Faventine (Drôme) et autres places, conseiller au Parlement de Grenoble, doyen du Parlement (1733) qui porte : « D’argent à la fasce endentée de sable, chargée de 3 molettes d’argent et accompagnée de 3 mouchetures d’hermine »), dont elle eut : FRANCOIS-LAURENT-ESPERANCE, né en 1716 à La Vache

IV.Pierre II de BOCSOZEL, seigneur de Mongontier, Chastelard, la Bâtie et Charlieu, capitaine d’infanterie, qui épousa le 28 juin 1620 à La Côte Saint-André Anne de BOREL DE PONSONNAS, qui porte : « D’argent à la croix d’azur canelée de sable et cantonée de 4 têtes de bœuf de gue emmuselées d’argent », dont il eut : -1.PIERRE IV, seigneur d’Eydoche et de Mongontier, religieux, prieur de Vif ; -2.FRANCOIS, chevalier de Malte, commandeur de Saint-Paul, Grand-Bailli de Lyon, prieur et coseigneur de Vif, conseiller au Parlement de Dauphiné, né en 1624 ou 26 ; -3.BALTHASAR, qui suit ; -4.LOUIS-LAURENT, capitaine de cavalerie, cité en 1656, célibataire ; -5.FRANCOISE-MARIE, qui suivra ; -6. ANNE-MARIE ou ANNE, née le 12 septembre 1631 à Gillonnay, religieuse ; -7. LOUISE, religieuse de La Côte Saint-André, née le 26 avril 1633 à Gillonnay ; -8. MADELEINE, née le 3 août 1635 à Gillonnay ; -9.LAURENCE, religieuse au monastère de Laval.

V.Balthasar(d) de BOCSOZEL, seigneur de Mongontier et de Chastelard, capitaine de cavalerie (1630-teste le 21 juillet 1682-décédé le 17 février 1683 à Grenoble), qui épousa le 16 mars 1664 à Grenoble Marguerite-Alexandrine de FRANCON, qui porte : « D’azur au chevron d’argent accompagné de trois gerbes de froment d’or », dont il eut : -1.JOSEPH, qui suit ; -2.ALEXANDRE-JOACHIM, seigneur de Charlieu, capitaine ; -3.FRANCOIS IV, conseiller au Parlement de Grenoble ; -4.JEAN-BAPTISTE-LOUIS, chevalier de Malte, commandeur de Chazelles, seigneur et commandeur de Saint-Paul, Grand-Maréchal de Malte, né le 31 octobre 1679 à Gillonnay ; -5.ALEXIS-FRANCOIS, lieutenant ; -6.PIERRE V, prieur de Saint-Etienne de Saint-Geoire ; -7.ANNE ou MARIANNE, née le 15 novembre 1681 à Gillonnay, religieuse de Laval

VI.Joseph de BOCSOZEL, seigneur de Mongontier, capitaine de cavalerie blessé par un tir de mousquet (1667-teste en 1718 et 1728-27 novembre 1728 à La Côte Saint-André), qui épousa le 16 août 1710 Angélique de LA CROIX DE CHEVRIERES-SAINT-VALLIER, qui porte : « D'azur, au buste de cheval d'or, animé de gueules; au chef cousu de gueules, chargé de trois croisettes d'argent», dont il eut : -1.HENRY-BERNARD, noble, né le 20 février 1713 à Gillonnay ; -2.FRANCOIS, né le 30 août 1714 à Gillonnay-17 février 1717 à Gillonnay ; -3.PIERRE VI, qui suit ; -4.JEANNE, qui suivra

VII.Messire Pierre VI de BOCSOZEL, seigneur (1758) puis marquis de Mongontier, capitaine au Régiment de Bretagne, qui épousa le 24 avril 1743 à La Côte Saint-André Marie de MEYLAT DE CHATEAUVIEUX, dame de Châteauvieux (Faverges), qui porte : « D’argent, à 3 émanches de gueules, mouvantes du chef et terminées de trois roses de même » (1725-1761), dont il eut : -1.ANGELIQUE, dame religieuse de l’ordre de Saint-Dominique à Montfleuris près de Grenoble (1745-12 juillet 1780 château de Fenoyl) ; -2.JEAN-BAPTISTE-LOUIS II, reçu chevalier de Malte en majorité le 29 avril 1765 , marquis de Montgontier (21 mai 1746 à La Côte Saint-André-1796 à l’hôpital de Naples) ; -3.MARIE-BARBE, chanoinesse d’Alix, morte émigrée à Lausanne, née le 1er décembre 1749 ; -4.PIERRE VII, reçu chevalier de Malte de minorité le 28 septembre 1754, né le 3 septembre 1751 à La Côte Saint-André ; -5.ANGELIQUE-GABRIELLE, morte jeune ; -6.ANNE-SOPHIE, qui suit ; -7.ALEXANDRE, reçu chevalier de Malte, marquis de Montgontier (30 novembre 1758 à La Côte Saint-André –28 juillet 1816 à La Côte Saint-André)

VIII.Anne-Sophie de BOCSOZEL (22 septembre 1756 à La Côte Saint-André-18 mai 1834 à Chambéry), détenue à Grenoble en 1793, participe à l’inauguration de la statue de Bayard en 1823, qui épousa le 5 janvier 1785 François-Modeste PERRIN D’AVRESSIEUX, capitaine puis colonel de la légion des campements, baron d’Athénas, sénateur de Chambéry, qui porte : « Coupé, au 1, échiqueté d'or et d'azur, au 2, d'or plain », dont elle eut : -1.ARTHUR, qui suit ; -2.JULIEN, mort jeune

IX.Arthur-Nicolas PERRIN D’ATHENAS, officier dans l’armée sarde, décédé en 1849, qui épousa Marie-Polyxène CHOLLET DU BOURGET, qui porte : «D’azur, au chevron d’or, accompagné de trois roses d’argent et surmonté d’une couronne du même », sans enfant.

VII. Jeanne de BOCSOZEL (1), épouse le 5 décembre 1730 à Gillonnay (château de Mongontier) Jean-Pierre ALLEMAN DE CHAMPIER, marquis de Vaux (décédé en 1745), dont : -1.PIERRE-FRANCOIS, qui suit ; -2.FRANCOISE-MARIE ALLEMAN de CHAMPIER, chanoinesse d’Alix.

VIII.Pierre-François ALLEMAN DE CHAMPIER DE VAUX DE MONTMARTIN DE ROCHECHINARD, marquis de Champier, capitaine au régiment Royal-Roussillon, maître de camp de cavalerie, chevalier de Saint-Louis (22 avril 1735-après 1789), qui épouse le 17 février 1765 à la Paroisse Saint-Jean de Dijon Marie-Madeleine-Judith FYOT DE LA MARCHE, qui porte : « Ecartelé au 1 et 3 d’azur au chevron d’or accompagné de trois losanges du même (qui est Fyot) au 2 et 4 « de sable à trois bandes d’or ».
(1) Fille présumée.

V. Françoise-Marie de BOCSOZEL, née en 1627, qui épousa en 1656 à La Côte Saint-André noble Gabriel de GARCIN, seigneur de Saint-Germain, qui porte : « D'or, à la bande de gueules (alias de sable), chargée de 3 têtes de loups-cerviers d'argent », dont : -1.LOUIS, né le 27 septembre 1656 à Gillonnay ; -2. Monseigneur PIERRE, chanoine en l’église collégiale de Grenoble, né en 1656 à Gillonnay ; -3. Illustrissime Seigneur FRANCOIS-MARIE, chevalier de Malte, commandeur des Bordes, né en 1657 au Bourg de Saint-Chef- 1725) ; -4.FILLE, née en 1658 à Gillonnay ; -5.MARIE-ELISABETH (1661-1743 à Saint-Chef, enterrée dans le tombeau de ses ancêtres au cloître de l’église collégiale) ; -6.RENEE ou REGINE (1676-1742 à Saint-Chef) ; -7.MADELEINE ; -8.ISABEAU
PARISOT
 
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Re: Après 500 ans, Bayard retrouve un visage...

Message par BRH » Jeudi 16 Mars 2017 20:29:06

Grand merci pour ces précisions déterminantes. :wink:
Tant que les Français constitueront une nation, ils se souviendront de mon nom !

Napoléon
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BRH
 
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Le Chevalier Bayard retrouvé

Message par PARISOT » Jeudi 01 Juin 2017 09:26:24

Chers tous,
Le numéro de juin du magazine Historia fait sa une sur le Chevalier Bayard.
Franck Ferrand a consacré hier son émission Au Coeur de l'Histoire à Bayard. Durant cette émission grand public, j'ai rappelé aux auditeurs :«Le crâne et les ossements de Bayard sont actuellement dans un coffre-fort des archives départementales, ce qui ne peut être considéré comme une sépulture. J'en appelle aux amis de l'histoire de notre pays, de m'aider à donner une sépulture digne au grand capitaine. Une pétition est déposée sur change.org
Bayard a droit à une sépulture et tous les honneurs. Ne l'oubliez pas ! »
Merci de signer et faire signer :

https://www.change.org/p/patrick-curtau ... -sepulture

Jean-Christophe Parisot de Bayard
PARISOT
 
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