Le prophète Muhamed n'a jamais existé...

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Message par Auguste » Samedi 05 Mars 2011 00:10:02

Pour avoir rappelé cette vérité, l'abbé Pages a été censuré sur dailymotion et youtube. Ce serait une incitation à la haine raciale ? Pour vous faire une idée de son contenu, voyez ceci :

http://fr.gloria.tv/?media=108934
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Re: Le prophète Muhamed n'a jamais existé...

Message par BRH » Dimanche 17 Avril 2011 11:35:46

"Le document le plus ancien concernant Muhammed écrit par un certain Ibn Ishak date de la fin du VIIIème siècle (vers 790 Ap JC), l'original ayant disparu, c'est une recension d'ibn Ishan, mort en 834.

Pas de témoignage direct, selon les sources musulmanes.

Les sources contemporaines extra-musulmanes n'en parlent pas non plus. L'évêque Sophrone ne parle ni de Muhammed, de prophète, ni d'Islam, ni du Coran, quand il relate la chute de Jérusalem en 638 quand la ville fut prise par le 2ème Calife Omar.

Jean 1er évêque jacobite de Syrie, dans ses controverses avec l'émir Saïd Ibn Amir, n'en parle pas davantage.

Il faudra attendre le Xème siècle (après 900 ap JC), pour qu'il soit fait allusion à un prophète auquel obéiraient les sarrazins !

Les Siraths datent du 9ème siècle... Pas d'allusion au prophète dans le Coran ! MHMD signfie bien-aimé, ou HMD, signifie le précieux. Surnoms donnés à des juifs dans le Talmud.

L’absence de documents contemporains des origines de l’islam ne peut pas donc ne pas laisser supposer une manipulation de l’histoire des origines de l’islam.
Lorsque les musulmans entendent par exemple en 7.143 que la révélation a été donnée sur la montagne à « MHMD », ils identifient ce participe passé signifiant le « bien-aimé » avec Mahomet, et de même en 61.6 ils identifient Mahomet avec « HMD » qui veut dire « Précieux », mais les termes « Bien-aimé » et « Précieux » étaient à l’époque des surnoms donnés par les juifs dans le Talmud à Moïse, et au prophète Daniel.

Mahomet n’apparaît pas dans la chahada gravée en 688-691par Abd al-Malik au fronton de la mosquée du Dôme du rocher de Jérusalem, comme on peut encore le constater, non plus que dans la chahada primitive présente dans le Coran (3.19) : « La religion aux yeux d’Allah, c’est la soumission. », ni dans celle en vigueur jusqu’en 775, qui disait : « Il n’y a de divinité qu’Allah, pas d’associé à lui."

Ce résumé questionne, comme l'on dit... Merci Auguste d'avoir osé en parler !!!

Tant que les Français constitueront une nation, ils se souviendront de mon nom !

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Re: Le prophète Muhamed n'a jamais existé...

Message par Julia » Lundi 18 Avril 2011 13:51:23

Croyant ou athée, saluons tout de même les travaux de l'abbé Pagès.
Cet homme érudit compare, confronte la Bible (AT et NT) au Coran dans un honnête souci de rétablir la vérité. Hélas ses vidéos d'enseignement sont souvent censurées... Il souhaite simplement démontrer aux musulmans, comme aux chrétiens, l'hérésie de la doctrine coranique. L'abbé combat une idéologie, pas des personnes.
A chacun d'apprécier ou non... Je ne veux pas créer de polémique, mais il est notoire qu'à l'inverse de Jésus, il n'y a pas un "Flavius Josèphe" qui puisse attester de l'existence de Mahomet en tant que personnage historique.
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Re: Le prophète Muhamed n'a jamais existé...

Message par Auguste » Lundi 18 Avril 2011 15:55:28

Ravi qu'on se penche enfin sur cette question... Les historiens seraient-ils "fauchés" par avance, dès qu'il s'agit de critiquer l'islam ? Voici ce qu'en dit "Hélios" d'Alexandrie :

http://www.postedeveille.ca/2010/12/chr ... tie-1.html

"Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques

L’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité.

Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient. Là ou Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des évènements, ignore totalement.

Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq. C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.

Les témoignages archéologiques

Ils contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran. En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.

Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.

Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci : « Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ». La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard.

Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens. Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.

Les témoignages épigraphiques

Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem.

Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer. Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah » et ce, jusqu’à la fin du septième siècle.

Nevo explique :

«Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message. La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam. Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »

La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690. Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis.

Laissons le dernier mot à Nevo :

« Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»

Les témoignages documentaires

Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant. Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham.

Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes). Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.

D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations. À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque, les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte. La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique. Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle.

Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.

Le puzzle des origines de l’islam

Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats. L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires. L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour. C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie.

Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition."
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Re: Le prophète Muhamed n'a jamais existé...

Message par Auguste » Vendredi 29 Avril 2011 08:59:54

Autre chose : connaissez-vous le blog Herbe De Provence ? Je suis tombé dessus par hasard. Il y a des BD de bonne qualité graphique, avec des références au coran. C'est didactique et efficace pour faire passer certaines interrogations.

http://herbedeprovence.wordpress.com/page/2/

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:lol: :mrgreen:
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Re: Le prophète Muhamed n'a jamais existé...

Message par aladin » Samedi 19 Novembre 2011 18:26:23

le prophète Mohammed n'a jamais existé, Les musulmans aussi n'existent pas ? Ni l'Islam, non plus.Réveillez-vous, respirez un bon coup et détendez-vous ? Cela vous passera, prenez vos pillules régulièrement et n'oubliez votre prochain rendez-vous. En attendant je vais vous raconter l'histoire de l’éléphant et des trois aveugles. "C'est un arbre" dit le premier en tapotant la patte du pachyderme. "Non, c'est un serpent", s'exclame le second en touchant la trompe. "Pas du tout, rétorque le troisième en palpant l'oreille, c'est un tapis".
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Re: Le prophète Muhamed n'a jamais existé...

Message par BRH » Lundi 21 Novembre 2011 11:46:21

L'islam existe et les musulmans aussi, c'est un fait. Cependant, on peut s'interroger sur ses origines, tout comme on le fait pour le christiannisme. Il existe tout un courant de pensée -essentiellement athée- qui remet en cause l'existence historique du Christ. Il nous a paru naturel de laisser la parole à ceux qui remettent en cause l'existence même du prophète de l'islam. Cela n'est pas facile puisque les musulmans s'interdisent cette démarche, à quelques exceptions près...
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Re: Le prophète Muhamed n'a jamais existé...

Message par BRH » Mercredi 23 Janvier 2013 12:05:56

Que penser des thèses exposées par HANNA ZAKARIAS dans son ouvrage de 4 tomes "De MOISE A MOHAMMED" édité à compte d'auteur, BP 46 Cahors (Lot) en 1956 ?

Pour information, HANNA ZAKARIAS présente la thése selon laquelle l'ISLAM a été une invention du rabbin de LA MECQUE pour faire échec au développement du christianisme.

Une thèse pour le moins "iconoclaste". Elle a le mérite d'être très mal connue (pour ne pas dire inédite).

Je ne suis pas assez versé en théologie pour donner un avis autorisé.

Mes insuffisantes connaissances historiques sur la période, ne me permettent pas non plus de trancher.

Je donne donc ce lien, trouvé sur Internet.

http://catholiquedu.free.fr/cultes/ISLAM/Origines.htm

Un débat réservé aux érudits et aux spécialistes, si c'est possible...
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