L'Énigme des Invalides

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 Sujet du message : Le choix des Invalides...
Message Publié : 08 Sep 2013 14:02 
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Le choix des Invalides fut présenté par Rémusat, ministre de l’Intérieur, le 12 mai 1840, à la Chambre des députés. Article 1er : « Il est ouvert au ministre de l’Intérieur, sur l’exercice 1840, un crédit d’un million pour la translation des restes mortels de Napoléon à l’église des Invalides, et pour la construction de son tombeau. »

Le projet de loi fut précédé de ce discours :
« [Les restes mortels de Napoléon] seront déposés aux Invalides. Une cérémonie solennelle, une grande pompe religieuse et militaire inaugurera le tombeau qui doit les garder à jamais.
Il importe en effet, Messieurs, à la majesté d'un tel souvenir que cette sépulture auguste ne demeure pas exposée sur une place publique, au milieu d'une foule bruyante et distraite. Il convient qu'elle soit placée dans un lieu silencieux et sacré où puissent la visiter avec recueillement tous ceux qui respectent la gloire et le génie, la grandeur et l'infortune.
Il fut Empereur et Roi ; il fut le souverain légitime de notre pays. A ce titre, il pourrait être inhumé à Saint-Denis. Mais il ne faut pas à Napoléon la sépulture ordinaire des rois. Il faut qu'il règne et commande encore dans l'enceinte où vont se reposer les soldats de la patrie, et où iront toujours s'inspirer ceux qui seront appelés à la défendre. Son épée sera déposée sur sa tombe.
L'art élèvera sous le dôme, au milieu du temple consacré par la religion au Dieu des armées, un tombeau digne, s'il se peut, du nom qui doit y être gravé. Ce monument doit avoir une beauté simple, des formes grandes, et cet aspect de solidité inébranlable qui semble braver l'action du temps. Il faudrait à Napoléon un monument durable comme sa mémoire.
[…] »

Les députés se réunirent ensuite en bureaux afin de discuter du projet gouvernemental et d’élire les membres de la commission chargée d’examiner la loi en question.
Le lieu destiné à accueillir le tombeau fut logiquement débattu à cette occasion.
Un témoignage anonyme est présenté à ce sujet dans l’ouvrage Napoléon à Paris ou translation de ses cendres sous le dôme des Invalides :
« Dans le premier [bureau], on a discuté d'abord quel lieu serait choisi pour la tombe impériale ; les Invalides ont paru le plus convenable. On s'est opposé à l'emplacement de Saint-Denis à cause du peu de convenance à faire garder par des chanoines les ossements d'un héros. Aux Invalides, au contraire, entouré de héros mutilés qui seront ses soldats et les cicérones vénérables de sa tombe, il semble que ses restes reposeront plus convenablement.
Oui, a dit un député, le tombeau de Napoléon doit être ombragé des drapeaux ennemis et gardé par des braves dont un grand nombre ont servi sous lui. Peut être, a ajouté l'orateur, un temps viendra où, à chaque guerre nationale, on ira prendre sur la pierre sépulcrale l'épée du grand capitaine pour en armer le général en chef. Cette cérémonie militaire remplacera l'antique levée de l'oriflamme de nos rois.
[…]
Le second bureau aurait, voulu que l'arc de triomphe de l'Étoile, qui réclame toutes nos gloires guerrières, devînt, par lui-même, le tombeau de Napoléon. La grande salle qu'il contient deviendrait une chapelle sépulcrale tout à fait isolée et très convenable.
[…]
Le troisième bureau a vivement discuté l'emplacement de la sépulture. Ici les opinions ont été divergentes: MM. Manuel et le comte de Laborde, se fondant sur ce que Napoléon avait voulu faire de la Madeleine le temple de la Gloire, sur ce que ce beau monument est très convenable, tant par la grandeur de ses souterrains que par sa fresque, œuvre sublime du peintre Ziegler, et par ses formes imposantes et son aspect si noble, dans le lieu le plus fréquenté de Paris, à devenir, le tombeau impérial. M. Gaulthier de Rumilly proposait à la fois la colonne de la place Vendôme ou l'arc de l'Étoile : la colonne, comme étant toute napoléonienne, comme portant la statue du héros, et comme étant choisie déjà par le peuple, qui, chaque année, au 5 mai, y suspend ses couronnes funèbres. M. de Schauenburg a, par une allocution énergique et chaleureuse, proposé les Invalides, seul endroit digne de recevoir et de conserver honorablement autant de renommée.
[…]
Au cinquième bureau se trouvait M. Thiers, qui n'a pas laissé échapper cette occasion de prendre la parole. Défenseur naturel de la proposition du Gouvernement, il a voulu arguer du désir de Napoléon de reposer après sa mort sur les rives de la Seine, pour prétendre que l'Empereur avait, par ces mots, désigné les Invalides. On aurait pu lui répondre que Saint-Denis, touchant de même à la Seine, pouvait bien être entré aussi dans la pensée de celui dont il interprétait les sentiments. « Là, a-t-il ajouté, il se trouvera au milieu des monuments de ses conquêtes, sous les bannières enlevées aux ennemis, entre deux grands capitaines dont lui-même a marqué la place, et sous la garde de ses anciens soldats. » Au reste, comme ce lieu était le plus convenable, Saint-Denis ne pouvant lui être préféré qu'à titre impérial, on n'a pas conteste le projet du Ministère et le vœu du Ministre
[…]
Dans le sixième bureau, il y a eu discussion sur le choix de la tombe. M. d'Hérambault, partageant une opinion très soutenue dans la Chambre, et qui peut-être aurait été préférée, si le Ministère ne l'eût pas combattue de tout son pouvoir, a voté pour que l'arc de triomphe de l'Étoile fût consacré à jamais par cet auguste dépôt. Des trois salles qu'il renferme, une servirait de caveau funèbre, la seconde de chapelle, et dans la troisième on déposerait une foule d'objets portatifs qui se rattachent à la personne et au souvenir de Napoléon.
[…]
Le septième bureau établit aussi la discussion sur la place du mausolée. Quelques membres proposèrent Saint-Denis comme plus conforme au caractère impérial du héros. Ce choix fut vivement combattu par le général Durrieu : celui ci, compagnon du grand Bonaparte, ne l'a quitté ni en Italie en 1796 et 1797, ni en Egypte , ni en Allemagne; blessé à Waterloo, tout rempli des idées de l'Empire, il ne veut pour tombe à son camarade de guerre, à son chef de gloire, à son Empereur de choix, que l'église de la Madeleine, ou que l'arc de triomphe, où ses saintes reliques, dormiront environnées des noms illustres de tant de généraux.
[…]
Au huitième bureau, les opinions se sont partagées : les uns appelaient le tombeau de Napoléon sous l'immense dôme de Sainte Geneviève ; là il dormirait au milieu d'une foule de généraux, de sénateurs, de cardinaux, de ministres, tous son œuvre et sa création ; là on érigerait des statues à tous nos hommes célèbres, et lui, au sommet de l'édifice, dominerait sur toutes ces sommités glorieuses. D'autres se plaignaient qu'on écartât avec affectation de Bonaparte le caractère d'empereur. On avait avoué sa légitimité, pourquoi ne pas conduire ses restes à Saint-Denis ? Un troisième parti, maintenant la préférence de la proposition du Gouvernement
[…]
Le neuvième bureau […] voulait qu'on ensevelît le cercueil attendu ou à Saint-Denis, ou à Sainte Geneviève, ou au Panthéon, afin de ne pas s'écarter du caractère religieux. M. Salvandy, ex-ministre, fit observer que les Invalides possédaient aussi cet avantage »


Le 23 mai suivant, le maréchal Clauzel, au nom de ladite commission présenta aux députés un rapport qui évoqua bien évidement le choix des Invalides fait par le gouvernement :
« Lorsque le choix du lieu où doit reposer l'Empereur a fixé notre sollicitude, nous nous sommes trouvés incertains entre le droit qu'il a de régner dans tous les monuments, et le droit aussi que les monuments eux-mêmes paraissent avoir de réclamer cet illustre dépôt.
Toutes les causes ont eu leurs représentants et leurs défenseurs.
Le Panthéon, qui appartient à tous les grands hommes.
La Madeleine, qui n'appartient encore à personne, et qui pourrait, à bon droit, n'appartenir qu'à lui.
L'Arc de Triomphe, qui donnerait à Napoléon pour épitaphe les noms de tous ses généraux et la liste de toutes ses victoires.
La Colonne, qui fut son œuvre tout entière ; et enfin la basilique royale de Saint-Denis, qui le réclame comme souverain légitime, et qui, depuis trente ans, se tient toute prête à le recevoir dans la tombe qu'il avait lui-même ordonnée.
Nous avons longtemps hésité, Messieurs, tant que nous avons craint que notre choix ne fût pas à la hauteur du vœu national; mais nous nous sommes enfin réunis à la pensée du Gouvernement en faveur des Invalides, par les motifs mêmes qui l'avaient déterminé, et qui vous frapperont tous.
Le recueillement du lieu, la majesté de l'édifice, la grandeur de ses souvenirs, l'isolement de la vaste partie de l'église où la tombe doit reposer, et où n'ont été admis encore que les restes de Vauban et de Turenne, qui durent à la volonté de Napoléon cet illustre asile, justifieraient suffisamment un pareil droit. Ce qui le justifie davantage. Messieurs, c'est cette garde glorieuse de vieux soldats de nos armées, des vétérans du passé et de l'avenir, d'un maréchal de France enfin, qui se trouve assurée à Napoléon. Sans doute, il n'est pas seulement pour nous le grand capitaine : nous voyons en lui le souverain et le législateur. Mais plus nous l'honorons en roi, plus nous désirons que sa tombe ne reste pas solitaire. Et quelle autre garde vouloir pour lui que cette famille militaire qui est destinée à se perpétuer toujours, en se recrutant dans les rangs de nos armées, de braves mutilés qui auront marché glorieusement sur les traces des soldats de Marengo et d'Austerlitz ?
Déjà d'ailleurs, Messieurs, le génie de Napoléon est partout empreint à l'Hôtel des Invalides. C'est lui qui y a fait déposer les deux lieutenants illustres de Louis XIV; c'est lui qui a chargé ses voûtes de tous ces drapeaux qui attestent nos cent victoires; c'est là, enfin, qu'il fit la première distribution de la Légion d'Honneur. Ce lieu se rattache donc de tous côtés à sa mémoire, et deux de nos grandes institutions seront honorées par notre choix : les Invalides mêmes et la Légion d’Honneur.
Telles sont, Messieurs, les considérations qui ont enfin réuni les suffrages de votre commission, touchée aussi, nous devons le dire, du désir de prêter un loyal et unanime appui au Gouvernement dans cet hommage solennel dont il a eu la glorieuse initiative.
Napoléon reposera donc aux Invalides, mais seul, et c'est pour cela que nous avons introduit dans la loi un article qui porte que le tombeau sera placé sous le dôme, et que ce dôme ainsi que les chapelles qui l'entourent seront exclusivement réservés à la sépulture de l'empereur Napoléon, sans que jamais à l'avenir un autre cercueil y puisse prendre place. »

Voici l’article nouveau évoqué par Clauzel :
« Article 2 : Le tombeau sera placé sous le dôme, exclusivement réservé, ainsi que les quatre chapelles latérales, à la sépulture de l’empereur Napoléon. A l’avenir, aucun cercueil ne pourra y prendre place »



Les discussions reprirent le 26 mai. Dans ce cadre, Lamartine aborda le choix des Invalides (j'ai repris les réactions de la salle) :
« Mais je reviens au sujet qui nous occupe, et je le résous en deux mots : Où placerons-nous ce grand tombeau?
La commission et le gouvernement proposent de le placer aux Invalides. Quelques voix disent sous la colonne de la place Vendôme, sous la colonne de Juillet; ceux-là à la Madeleine, ceux-ci à Saint-Denis; d'autres au Panthéon. Je trouve des empêchements sérieux à tous ces emplacements.
Aux Invalides ? Cela n'est pas définitif. Cela pourrait bien n'être qu'une magnifique station, un entrepôt funèbre où une opinion plus passionnée irait un jour le reprendre pour le porter je ne sais où. (Sensation.) La terre sera encore une fois remuée sous ce cercueil. Il ne faut pas réserver ce jour à nos enfants. Il faut que le tombeau que vous lui donnerez soit en effet son dernier tombeau. Non, celui-là ne sera pas son dernier tombeau; ses fanatiques vous le disent d'avance. Il est légitime; ils lui veulent une tombe royale, une tombe unique. Placer leur empereur parmi les soldats, c'est beau pour le guerrier, c'est trop peu pour le souverain ; peu s'en faut qu'ils ne voient une déchéance du trône dans le choix du sépulcre. (Agitation en sens divers.)
Sous la colonne de la place Vendôme ? Cela ne se peut pas. Tous les hommes d'ordre sont d'accord. Ce serait un rassemblement en permanence ; ce serait une tribune debout pour toutes les séditions ; la robe de César toujours étalée devant la ville. (Très bien ! très bien !)
A la Madeleine ? C'est trop près de la foule, trop près du bruit, trop sur la route du peuple. La porte en serait sans cesse assiégée. L'admiration pousserait sans cesse les passants à y entrer ; le fanatisme et le tumulte pourraient en sortir et se répandre sur nos boulevards.
Au Panthéon ? Je l'ai dit tout à l'heure, c'est une tombe trop banale et trop profane; c'est trop près des mânes de ces hommes que je ne veux pas honorer. (Très bien !)
A Saint-Denis ? C'est le sépulcre des rois, la tombe des dynasties. Il l'avait préparé pour la sienne ; il y serait une dynastie à lui seul ; il y brillerait par son isolement même. Il a conquis ce monument en osant le restaurer et lui rendre ses royales poussières. Je voterais plus volontiers pour Saint-Denis ; mais un scrupule m'arrête : il est des rapprochements que l'histoire et les pierres même doivent éviter. (Très bien ! Très bien ! — Chuchotements.)
A l'arc de triomphe de l'Étoile ? C'est trop païen. La mort est sainte, et son asile doit être religieux. Et puis y songez-vous ! Si l'avenir, comme nous devons l'espérer, nous réserve de nouveaux triomphes, quel triomphateur, quel général oserait jamais y passer ? (Approbation générale.) Ce serait interdire l'arc de triomphe ; ce serait fermer cette porte de la gloire nationale qui doit rester ouverte sur vos futures destinées ! (Vives acclamations. L'orateur est obligé de s'interrompre.)
Enfin, à la colonne de la Bastille ? sous le monument de juillet ? Mais quel rapport possible entre ce monument et Napoléon ? Qu'y a-t-il de commun entre ce 18 brumaire du peuple et le 18 brumaire d'un soldat ambitieux ? Juillet s'est armé pour protéger la liberté et inaugurer la monarchie constitutionnelle d'une famille, d'une dynastie opposée à la sienne. Que ferait-il là ? La liberté et lui pourraient-ils se regarder sans ironie ? Votre monarchie constitutionnelle et lui pourraient-ils se regarder sans trembler ? (Mouvement.)
Non, après Saint-Denis, après le Panthéon purifié et rendu au culte, je ne verrais qu'une place convenable ; ce serait un emplacement où il serait seul, comme au Champ-de-Mars, et où sa statue et son génie passeraient encore les revues de nos soldats au départ et au retour.
Mais soit que vous adoptiez cette idée, soit que vous choisissiez Saint-Denis, ou le Panthéon, ou les Invalides, souvenez-vous d'inscrire sur ce monument, où il doit être à la fois soldat, consul, législateur, empereur ; souvenez-vous d'y écrire la seule inscription qui réponde à la fois à votre enthousiasme et à votre prudence, la seule inscription qui soit faite pour cet homme unique et pour l'époque difficile où vous vivez : A NAPOLEON... SEUL. (Profonde sensation.)
Ces trois mots, en attestant que ce génie militaire n'eut pas d'égal, attesteront en même temps à la France, à l'Europe, au monde que si cette généreuse nation sait honorer ses grands hommes, elle sait aussi les juger, elle sait séparer en eux leurs fautes de leurs services, (Très bien ! très bien !) elle sait les séparer même de leur race et de ceux qui menaceraient la liberté en leur nom, (Vive sensation) et qu'en élevant ce monument, et en y recueillant nationalement cette grande mémoire, elle ne veut pas susciter de cette cendre ni la guerre, ni la tyrannie, ni des légitimités, ni des prétendants, ni même des imitateurs. »

La loi fut finalement adoptée le jour même (nombre de votants : 345 ; majorité absolue : 178 ; boules blanches : 280 ; boules noires : 65) en ces termes :

« Art. 1er : Il est ouvert au ministre de l’Intérieur, sur l’exercice 1840, un crédit d’un million pour la translation des restes mortels de Napoléon à l’église des Invalides, et pour la construction de son tombeau.
Art. 2 : Le tombeau sera placé sous le dôme, exclusivement réservé, ainsi que les quatre chapelles latérales, à la sépulture de l’empereur Napoléon. A l’avenir, aucun cercueil ne pourra y prendre place.
Art 3 : Il sera pourvu à la dépense autorisée par la présente loi au moyen des ressources accordées par la loi des finances du 10 août 1839, pour les besoins de l’exercice 1840. »


Le travail législatif se poursuivit à la Chambres des Pairs le 30 mai suivant.
Rémusat présenta à nouveau le projet de loi :
« C'est sous le dôme que s'élèvera le tombeau. Il sera simple et grand : il faut que par les formes et la matière il résiste, s'il se peut, aux coups du temps. Après Napoléon, nul ne sera enseveli dans ce sanctuaire. Les insignes du souverain seront déposés sur la pierre sépulcrale avec l’épée du capitaine. Quel lieu plus auguste pouvait recevoir les restes de Napoléon ? Quelle audace pourrait percer jamais, pour les profaner, cette garde d'élite que nos vaillantes armées recruteront incessamment pour veiller sur son tombeau ? »

Le 5 juin, Caffarelli présenta son rapport, au nom de la commission désignée par la Chambre des Pairs :
« Votre commission a pris connaissance d’une pétition adressée à la Chambre par les habitants de Saint-Denis, qui demandent que les cendres de l’Empereur soient déposées dans leur basilique ; mais elle n’a point pensé qu’elle dût vous proposer un amendement à la proposition du Gouvernement. Dans son sein, cependant, le choix de l’église des Invalides a rencontré quelques objections qui n’ont pas donné lieu à une proposition formelle. »

Les discussions furent fixées au lendemain. Personne ne demandant la parole, on passa au vote dont les résultats furent les suivants :
Nombre de votants : 112
Boules blanches : 109
Boules noires : 3


La loi fut promulguée quatre jours plus tard.

_________________
"Tant que les Français constitueront une Nation, ils se souviendront de mon nom."

Napoléon.


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