L'Énigme des Invalides

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Message Publié : 24 Avr 2003 10:11 
Une substitution réalisée par un nombre restreint de personnes dans le plus grand secret est un thème romanesque courant. Dans le cas présent, on retrouve certains éléments habituels de ces fictions. Toutefois, le nombre des personnes mises plus ou moins dans la confidence s'avère très élevé.
Il y a d'abord les acteurs principaux de la substitution : Hudson Lowe et O'Meara, selon Rétif. Mais il doit aussi y avoir les commanditaires de l'opération : des membres du gouvernement anglais ou le roi George IV, cela dépend des théories. Il doit aussi y avoir les exécutants : les hommes qui ont ouvert le tombeau et réalisé concrètement la substitution, certains membres de l'équipage du navire qui a ramené le corps de Napoléon en Angleterre, ceux qui l'ont ensuite convoyé vers sa destination finale. Il pourrait évidemment s'agir des mêmes personnes. Mais il est difficile de le savoir. Toujours dans le cadre de la réalisation de cette substitution, il a sans doute fallu s'assurer certaines complicités auprès des autorités de l'ïle de Sainte-Hélène et peut-être de la Compagnie des Indes.
Autres personnes qu'il a fallu informer : au moins quelques membres du gouvernement anglais en 1840 et peut-être des membres des différents gouvernements qui se sont succédés depuis lors jusqu'à nos jours, avec également sans doute certains membres du personnel administratif pour assurer la continuité.
En 1840, il a aussi fallu informer des membres du gouvernement français et peut-être le roi Louis-Philippe lui-même ainsi que son fils le duc de Joinville. Les anciens compagnons d'exil ont également dû être mis dans la confidence. Certains d'entre eux étaient déjà sans doute au courant de la substitution des masques.
Le comte de Rohan-Chabot, le docteur Guillard et l'abbé Coquereau ont-ils été également informés de la substitution ? Rien ne permet de le dire. Il existait néanmoins un risque important si le corps du substitué ne présentait pas d'évidentes ressemblances avec Napoléon qu'un témoin, connaissant ses portraits ou l'ayant éventuellement vu un jour, ne soupçonne une supercherie. La plus élémentaire prudence commandait donc sans doute de les informer également.
Egalement informés par la suite, Napoléon III et puis différents membres des gouvernements de la république et peut-être les présidents successifs et ce jusqu'à nos jours, à nouveau. Comment la continuité a-t-elle été assurée après l'intermède du maréchal Pétain ? Cela fait sans doute également partie du secret.
Difficile évidemment d'avancer des chiffres précis. On s'extasiera néanmoins qu'un secret partagé par tant de monde n'ait jusqu'à présent été révélé que par des personnes qui n'étaient pas dans la confidence. :république:


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Message Publié : 24 Avr 2003 16:13 
Ah oui, j'oubliais :6:
Il y a peut-être bien les Prussiens aussi qui ont été mis au courant. Ce sont bien eux qui ont fourni les uniformes pris à Waterloo pour habiller le cadavre du "substitut". Il a donc probablement fallu leur expliquer l'affaire pour qu'ils acceptent de se défaire de pareils trophées.
:AI:


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Message Publié : 24 Avr 2003 18:23 
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Thomas Duke a écrit :
Une substitution réalisée par un nombre restreint de personnes dans le plus grand secret est un thème romanesque courant. Dans le cas présent, on retrouve certains éléments habituels de ces fictions. Toutefois, le nombre des personnes mises plus ou moins dans la confidence s'avère très élevé.


Peut-être pas aussi important que ça ! Mais, nous allons essayer de compter...

Thomas Duke a écrit :
Il y a d'abord les acteurs principaux de la substitution : Hudson Lowe et O'Meara, selon Rétif. Mais il doit aussi y avoir les commanditaires de l'opération : des membres du gouvernement anglais ou le roi George IV, cela dépend des théories. Il doit aussi y avoir les exécutants : les hommes qui ont ouvert le tombeau et réalisé concrètement la substitution, certains membres de l'équipage du navire qui a ramené le corps de Napoléon en Angleterre, ceux qui l'ont ensuite convoyé vers sa destination finale. Il pourrait évidemment s'agir des mêmes personnes. Mais il est difficile de le savoir. Toujours dans le cadre de la réalisation de cette substitution, il a sans doute fallu s'assurer certaines complicités auprès des autorités de l'ïle de Sainte-Hélène et peut-être de la Compagnie des Indes.


O'Meara... C'est finalement douteux, si l'on retient une substitution commanditée par George IV, dans le "secret du roi", dès 1821 et réalisée à cette date par Hudson Lowe en personne! Nous venons de comprendre -à la suite de l'épisode du corbillard- que cette substitution n'a pu s'opérer qu'en 1821... Sauf à prouver qu'il y ait bien eu un éboulement accidentel du caveau, après 1821 !

Le roi, donc; Hudson Lowe, bien entendu ! Un émissaire -entre lui et le roi- et les exécutants: combien ? Une dizaine de personnes; parmi celles-ci, des manoeuvres, pas nécessairement au courant de ce qu'ils faisaient: des hommes de peine -chinois ou javanais- ne parlant pas un mot d'Anglais... Dans cette hypothèse, pas d'ouverture des cercueils sur place et un convoyage discret au moyen du corbillard. Nous voici à 13 personnes environ. Parmi eux, un homme de confiance de Lowe qui monte sur le navire qui ramène le gouverneur et sa précieuse cargaison.

Une fois à Londres ou sur le chemin, une dizaine de horse-guards, triés sur le volet. Nous voilà à 23, sachant que l'on a pu se débarrasser des Chinois et des javanais en les renvoyant dans leur pays d'origine. Peu de chances que ces gens-là parlent: il aurait fallu qu'ils aient conscience de ce que l'on leur demandait de faire...

Thomas Duke a écrit :
Autres personnes qu'il a fallu informer : au moins quelques membres du gouvernement anglais en 1840 et peut-être des membres des différents gouvernements qui se sont succédés depuis lors jusqu'à nos jours, avec également sans doute certains membres du personnel administratif pour assurer la continuité.
En 1840, il a aussi fallu informer des membres du gouvernement français et peut-être le roi Louis-Philippe lui-même ainsi que son fils le duc de Joinville. Les anciens compagnons d'exil ont également dû être mis dans la confidence. Certains d'entre eux étaient déjà sans doute au courant de la substitution des masques.
Le comte de Rohan-Chabot, le docteur Guillard et l'abbé Coquereau ont-ils été également informés de la substitution ? Rien ne permet de le dire. Il existait néanmoins un risque important si le corps du substitué ne présentait pas d'évidentes ressemblances avec Napoléon qu'un témoin, connaissant ses portraits ou l'ayant éventuellement vu un jour, ne soupçonne une supercherie. La plus élémentaire prudence commandait donc sans doute de les informer également.


L'important, c'est de retenir ce chiffre: une vingtaine de personnes au moment où s'effectue la substitution; certaines comptent; les autres, non! Ce sont de simples exécutants, choisis pour leur caractère frustre et leurs qualités athlétiques...

Arrive 1840... le 1er libéral anglais informé, c'est nécessairement Palmerston. 2 ou 3 personnes de son cabinet, c'est tout. Le problème est de savoir si le "leurre" a été installé avant ou à ce moment-là... Je n'en sais rien. C'est le cas le plus probable, si on utilise le corps de Cipriani... ou d'un autre ! Ajoutez Louis-Philippe, Thiers et quelques hommes de confiance de ces messieurs: le genre de types qui ressemblaient à Vidocq, par exemple ! C'est tout. Et -bien-sûr- Joinville, Bertrand et Gourgaud. Pas forcément instruits en même temps, mais progressivement... Après l'ouverture des cercueils, vous avez les 10 Français ayant connu Napoléon de son vivant et présents au moment de l'exhumation; 8 en fait, puique Bertrand et Gourgaud devaient déjà connaître le pot-aux-roses! Les Anglais présents en 1821 et 1840: le fameux magasinier Darling, le colonel Hoddson, le gouverneur, nécessairement (Sir Middelmore). Une vingtaine de personnes si l'on soustrait celles qui connaissaient la vérité ou avaient participé à l'opération en 1821... Donc, on peut en exclure Rohan-Chabot, l'abbé Coquereau et le Dr Guillard; surtout le Dr Guillard: il fallait que le témoignage de l'homme de l'art soit insoupçonnable: d'où la très nécessaire supercherie du masque mortuaire...

Thomas Duke a écrit :

Egalement informés par la suite, Napoléon III et puis différents membres des gouvernements de la république et peut-être les présidents successifs et ce jusqu'à nos jours, à nouveau. Comment la continuité a-t-elle été assurée après l'intermède du maréchal Pétain ? Cela fait sans doute également partie du secret.
Difficile évidemment d'avancer des chiffres précis. On s'extasiera néanmoins qu'un secret partagé par tant de monde n'ait jusqu'à présent été révélé que par des personnes qui n'étaient pas dans la confidence. :république:


Napoléon III, c'est une certitude. Ne serait-ce que par Marchand et Saint-Denis. A lui seul appartenait le soin d'avaliser ou de dénoncer la supercherie: les témoins Français encore en vie ne pouvaient que s'en remettre à son arbitrage souverain! Car il était "l'héritier" de Napoléon, et en même temps, celui de Louis-Philippe, en qualité de chef d'Etat, premier (et dernier) à lui succéder en "majesté"!

Pour la suite des présidents de la République et des gouvernants, non: je ne crois pas à une transmission du secret...

Elle aurait pu s'opérer par Thiers, devenu chef de l'Exécutif en 1871, puis Président de la République. Mais Thiers n'avait aucune raison de "dévoiler" un secret auquel il était lié depuis le départ, puisque c'est lui -assurément- qui en assumait la "responsabilité ministérielle"!

Sauf que ses collaborateurs ont pu s'en ouvrir à des hommes d'avenir... comme Clémenceau ! C'est tout. Et on comprend mieux -dès lors- la parution de l'article de Laumann en novembre 1919, dans les colonnes de la revue "Paris-Magazine"... A un moment où Clémenceau, précisément, est en butte aux difficultés avec un Lloyd-Georges, bourru et têtu !

Naturellement, en 1967, de Gaulle est averti des travaux de Rétif de la Bretonne, qui sont annoncés dans la presse anglaise, car il ne trouve pas d'éditeurs à ce moment-là en France. Pour moi -sachant ce que je sais du général par l'entremise de notre ami commun André Astoux- il ne fait aucun doute que celui-ci a prescrit une enquête. Peut-être même à une vérification "in situ". Le Général était homme à sacrifier la vérité sur l'autel de la Légende, tout en purgeant le lieu sacré de la "présence infâme"! En résumé, ON NETTOIE ET ON ECRASE...

Pierre Messmer acceptera peut-être de parler ? Jusqu'ici, il s'y est refusé!

"En conscience et devant l'Histoire, je maintiens les termes de mon démenti (1969)"! Tels sont les propos qu'il m'a fait parvenir verbalement par le canal d'un de ses anciens secrétaires...

Au bout du compte, on tourne autour d'une cinquantaine de personnes; guère plus... Et jamais en même temps, ce qui fait beaucoup moins de personnes en vie au même moment ! :7:


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Message Publié : 27 Août 2018 9:40 
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Pierre Bar a écrit :
Il n'y a en réalité aucun élément qui donne à penser que ce n'est pas le corps de Napoléon qui est aux Invalides. Lesdits éléments ont été relevés par Rétif pour démontrer qu'il avait raison de dire que le corps de Napoléon avait été substitué par les Anglais et non l'inverse. Ce ne sont pas ces éléments qui l'ont amené à penser cela. C'était la conclusion à laquelle il voulait arriver quand il a entrepris ses recherches.


C'est absolument faux. Rétif et son père ont d'abord été intrigués par l'affaire du masque mortuaire. C'est en collationnant tous les renseignements qu'ils pouvaient tirer des témoignages écrits des personnes présentes à Sainte-Hélène de 1815 à 1821 pour démontrer l'authenticité du lit mortuaire qu'ils détenaient qu'ils en sont venus à douter de l'authenticité du masque Antomarchi. Ils ont commencé à rédiger un ouvrage pour contrer celui du baron de Veauce qu'ils connaissaient bien ! C'est alors qu'ils ont réalisé que l'exhumé de 1840 n'était pas Napoléon. D'où l'écriture de leur manuscrit, terminé en décembre 1966 et refusé alors par toutes les maisons d'éditions françaises, de même qu'aucun journaliste français n'a voulu en rendre compte dans la presse de l'époque. Ainsi, c'est la revue anglaise Mankind qui a rendu compte en 1er de leurs travaux, alors que Georges était à Londres pour tenter de trouver un éditeur anglais (mars 1967) !

Mais Pierre Bar -malgré mes tentatives pour l'éclairer sur ce point- continue à distiller ses fausses vérités !

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Message Publié : 27 Août 2018 10:08 
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Citer :
Naturellement, en 1967, de Gaulle est averti des travaux de Rétif de la Bretonne, qui sont annoncés dans la presse anglaise, car il ne trouve pas d'éditeurs à ce moment-là en France. Pour moi -sachant ce que je sais du général par l'entremise de notre ami commun André Astoux- il ne fait aucun doute que celui-ci a prescrit une enquête. Peut-être même à une vérification "in situ". Le Général était homme à sacrifier la vérité sur l'autel de la Légende, tout en purgeant le lieu sacré de la "présence infâme"! En résumé, ON NETTOIE ET ON ECRASE...


Cette hypothèse est controuvée, depuis la découverte des articles du Gaulois en septembre 1887. Si le secret s'est transmis, c'est par Thiers et les frères Charmes (dont le fameux Xavier) qui étaient en relation avec le 1er président de la IIIème République...

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Message Publié : 27 Août 2018 21:07 
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C'est une autre affaire (quoique) mais il me semble que le fameux lit mortuaire de l'Empereur que détenaient les Rétif n'est pas l'authentique lit de camp de Longwood.... (je possède leur livre mais je ne l'ai jamais lu) :4:

En attendant, c'est un Knock-out pour Pierre BAR, il est envoyé au tapis.... :rire2:


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Message Publié : 28 Août 2018 8:35 
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Curieuse façon de traiter d'une question (le lit mortuaire), en paraissant conclure que les Rétif se trompaient, sans avoir lu leur livre que vous possédez pourtant... :grands yeux:

Pour Bar, c'est une confirmation ! KO debout... :france:


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Message Publié : 29 Août 2018 15:33 
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L'imbécilité et la méchanceté de certains paltoquets sont incommensurables ! Jugez-en ! Pour nier que les Rétif aient pu nourrir des interrogations sur le masque Antomarchi, ces personnes avancent que les Rétif, portant aux nues le masque mortuaire officiel, ne l'auraient critiqué ensuite que dans le but de publier leur "pamphlet" de 1969, mus uniquement par un esprit de vengeance envers les autorités françaises qui n'avaient pas voulu reconnaître l'authenticité de leur lit mortuaire...

C'est oublier que l'ouvrage sur "la vérité sur le lit mortuaire de Napoléon" était paru en 1960. C'est nécessairement après cette date que leurs doutes quant à l'authenticité du masque Antomarchi sont apparus. En effet, les planches publiées portent notamment sur un exemplaire du masque en bonne place, jusqu'au lit de mort où il est placé aux côtés d'une épée de l'Empereur. De 1961 à 1966 (manuscrit terminé en décembre), les Rétif ont bien eu le temps de se poser des questions sur le masque mortuaire. C'est assurément en lisant les mémoires de Marchand et les souvenirs de Bertrand qu'ils ont pu concevoir des doutes. Cela était-il le cas au moment de la publication de leur ouvrage en 1960 ? Certainement non. Si cela avait été le cas, ils n'auraient pas fait figurer ledit masque en bonne place.

Je n'ai malheureusement pas pu éclaircir les rapports qu'ils avaient avec le baron de Veauce, mais madame Monique Rétif de la Bretonne (née du Vergier), m'a certifié que les photos du death mask prises à Londres sous le nom de Veauce, l'avaient été en réalité par son mari Georges... Elle m'a en outre indiqué que c'était bien la question du masque qui les avait orienté dans leurs recherches et qu'un travail préalable avait été commencé en ce sens, ce qui avait conduit assez vite à une brouille avec le baron.

Prétendre que les Rétif n'ont accompli leurs travaux que par esprit de vengeance, c'est une calomnie dont les auteurs pourraient bien se mordre les doigts si jamais ils croisent les pas du beau-fils de Georges Rétif, assez chatouilleux sur la mémoire et l'honneur de celui qu'il vénère comme son père...

viewtopic.php?f=2&t=982

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Message Publié : 29 Août 2018 17:35 
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Citer :
Prétendre que les Rétif n'ont accompli leurs travaux que par esprit de vengeance, c'est une calomnie dont les auteurs pourraient bien se mordre les doigts si jamais ils croisent les pas du beau-fils de Georges Rétif, assez chatouilleux sur la mémoire et l'honneur de celui qu'il vénère comme son père...


Je ne puis qu'adhérer à votre réflexion.
Pour ma part, je reste convaincu que les Rétif ont répondu à des motifs bien plus nobles que ceux-là lorsqu'ils ont entrepris leur croisade.
Qu'ils aient pu se fourvoyer sur l'un ou l'autre point, je suis disposé à l'admettre, mais réduire leur combat à une simple volonté de vengeance relève de la forfaiture, voire de la diffamation.

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Message Publié : 29 Août 2018 21:20 
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Joker a écrit :
Pour ma part, je reste convaincu que les Rétif ont répondu à des motifs bien plus nobles que ceux-là lorsqu'ils ont entrepris leur croisade.
Qu'ils aient pu se fourvoyer sur l'un ou l'autre point, je suis disposé à l'admettre, mais réduire leur combat à une simple volonté de vengeance relève de la forfaiture, voire de la diffamation.


Ah.... Voilà qui est bien dit ! Je suggère un duel au sabre contre les "vilains" diffamateurs (dont un Belge) et un bon coup de savonnette ! :rire2:


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